Programme de leadership entrepreneurial SLP Taipei : d’un cours à 6 000 NT$ à 58 000 NT$, toujours très recherché

En 2012, un groupe d’entrepreneurs a autofinancé à Taipei un cours dont le coût unique était de 6 000 NT$, soit moins de 100 NT$ de l’heure. Quatorze ans plus tard, le même dispositif attire plus d’une centaine de candidats pour trente places, avec un tarif approchant les 58 000 NT$, tout en affirmant que « la totalité des frais sert aux participants ». Il s’agit d’une histoire d’entraide et de pragmatisme qui a soutenu la communauté des startups à Taïwan.

En juillet 2013, un journaliste de Business Today a fait le calcul. À l’époque, un groupe de personnes à Taipei organisait un camp d’entraînement appelé « Programme de leadership entrepreneurial », facturant 6 000 NT$ pour une série de dix‑sept cours, dont trois ateliers d’une journée complète. En divisant le coût total par le nombre d’heures, le titre obtenu était : moins de 100 NT$ de l’heure de cours1.

Quatorze ans plus tard, le même dispositif coûte 58 000 NT$2. Le nombre de places reste d’environ trente, mais chaque année plus d’une centaine de candidats se disputent ces places3.

Le tarif a presque décuplé, mais le nombre de candidats n’a fait qu’augmenter. Le principe d’organisation n’a pas changé depuis la première édition : un groupe de personnes qui sont elles‑mêmes entrepreneures organise bénévolement un cours « entrepreneurs aident les entrepreneurs » sans prendre de participation au capital.

30 secondes d’aperçu : le SLP (Startup Leadership Program) Taipei est la branche taïwanaise d’un programme mondial à but non lucratif créé à Boston en 2006, implanté à Taipei en 2012, et le 22ᵉ chapitre au niveau mondial4. Il propose un cursus intensif de six mois, un camp de cohésion de deux jours et une journée de pitch, le tout contre un paiement unique sans prise de participation. Ce paiement est passé de 6 000 NT$ en 2012 à 58 000 NT$ en 2026, mais le site officiel indique constamment que « la totalité des frais sert aux participants »2. En quatorze ans, il a rassemblé des entrepreneurs issus de la technologie, de la restauration, du droit et du design, les organisateurs restant largement non rémunérés. C’est une réponse concrète à la question de savoir comment la communauté taïwanaise peut soutenir l’entrepreneuriat sans recourir ni au gouvernement ni aux fonds de capital‑risque prenant des parts.

Photo de la fête annuelle 2023 du SLP Taipei « Star Creation Miracle », plusieurs dizaines d’entrepreneurs posent devant la scène officielle
2023 : fête annuelle « Star Creation Miracle ». Photo : site officiel du SLP Taipei (fair use editorial commentary).

Le passage de 6 000 NT$ à 58 000 NT$

Commençons par clarifier les chiffres, car c’est la porte d’entrée la plus concrète pour comprendre le SLP Taipei.

En 2012, la première édition facturait 6 000 NT$ en paiement unique. Les médias de l’époque parlaient de « frais de matériel », mais il s’agit d’une interprétation journalistique ; le site du SLP n’a jamais employé les termes « frais de matériel » ou « frais de scolarité », préférant toujours « paiement unique »5. Cette constance terminologique constitue déjà une indication : ils ne se positionnent pas comme une « école de cours » commerciale.

Les données de l’augmentation sont fragmentaires, mais les points disponibles tracent une courbe fortement ascendante. Première édition : 6 000 NT$ ; autour de la onzième édition : 25 000 NT$ ; quatorzième édition (2024) : 48 000 NT$ ; quinzième édition (septembre 2026 – janvier 2027) : 58 000 NT$6. Ainsi, les dix premières années ont vu le tarif passer de 6 000 à 25 000 NT$, puis en deux à trois années supplémentaires, il a bondi jusqu’à près de 60 000 NT$. L’écosystème des startups à Taïwan a lui‑même évolué d’une phase embryonnaire à une phase institutionnalisée, et la courbe tarifaire du SLP reflète en partie ce processus de structuration.

Ce que ces 58 000 NT$ permettent d’obtenir est clairement détaillé sur le site : les honoraires des formateurs, la location des salles, le camp de cohésion de deux jours, le Pitch Day, la soirée de clôture et la cérémonie de remise des diplômes, le tout « entièrement dédié aux participants »2. Aucun bureau, aucun capital de départ.

📊 Évolution du paiement unique

Cohorte (année) Paiement unique
1ᵉ édition (2012) NT$6 000
11ᵉ édition (≈2020) NT$25 000 ※
14ᵉ édition (2024) NT$48 000
15ᵉ édition (2026‑2027) NT$58 000

※ Le chiffre de la 11ᵉ édition provient d’une source unique dont la page d’origine n’est plus accessible ; fiabilité moyenne. Les tarifs des cohortes 2‑10 et 12‑13 n’ont pas été publiés officiellement.

Il faut s’arrêter un instant pour être honnête. Une organisation qui se décrit comme non lucrative, gérée par des bénévoles, a fait passer son tarif de 6 000 à près de 60 000 NT$ sans expliquer publiquement chaque hausse ; les chiffres présentés sur le site varient d’une page à l’autre (la page d’accueil indique « plus de 360 diplômés », la page de présentation de l’association parle de « près de 300 », la page d’admission de la 13ᵉ édition mentionne « plus de 150 ») 7. Ces incohérences ne sont pas des critiques externes ; elles sont simplement le reflet d’une transparence partielle. Le milieu des startups à Taïwan ne discute guère de ce sujet, et cet article ne prétend pas qualifier le SLP de « contradiction » ou de « tromperie », mais expose les chiffres et l’autopositionnement afin que le lecteur puisse réfléchir.

Pas de prise de participation, mais un investissement en temps

La question naturelle qui s’en suit : comment un modèle qui ne prend aucune participation et ne fonctionne pas comme un incubateur traditionnel peut‑il se financer ?

La réponse se trouve dans la devise globale du SLP. Cette logique est partagée par l’ensemble du réseau SLP, Taipei n’en a pas créé ; la branche indienne l’expose le plus clairement en anglais : « We take zero equity but we charge them… to take care of operational expenses » (Nous ne prenons aucune participation, mais nous facturons afin de couvrir les frais opérationnels). Le site précise que le programme suit un modèle « lean, community‑driven », chaque participant devant consacrer vingt heures de volontariat pour aider à l’organisation — une dynamique qui crée un sentiment d’appartenance chez les « fellows »8.

En d’autres termes, les participants sont à la fois payeurs et bénévoles. L’argent couvre les coûts fixes, tandis que le temps offert par les participants constitue le véritable carburant de la communauté. Le concept de « skin in the game » (mettre sa propre peau en jeu) se réfère ici non pas à des actions, mais à du temps et à de l’engagement. Cela explique pourquoi, malgré l’augmentation du tarif, les organisateurs restent non rémunérés. INSIDE a rapporté en 2013 que l’équipe d’exécution du SLP Taipei était « entièrement bénévole »9. L’argent circule vers les participants, les participants circulent vers la communauté.

Comparé aux programmes de formation entrepreneuriale payants qui facturent 70 000–80 000 NT$ pour deux journées intensives, le SLP se distingue : le coût est élevé, mais chaque dépense est explicitée, et le statut bénévole des organisateurs est affiché. Cette ligne « pas de prise de participation, mais vous devez investir du temps » trace la frontière entre le SLP, les accélérateurs de capital‑risque et les écoles de formation privées.

Photo du camp de cohésion de la 12ᵉ édition : participants en tenues assorties, salle de conférence d’un hôtel, discussions en petits groupes
12ᵉ édition du camp de cohésion. Photo : site officiel du SLP Taipei (fair use editorial commentary).

Un organisateur devenu législateur

Le nom le plus inattendu parmi les premiers organisateurs est celui de Ko Ju‑chun (葛如鈞), surnommé « Dr Bao ». Il a dirigé le programme SLP Taipei en 2013‑2014. Plus tard, il a déclaré que cette expérience était décisive pour son admission à Singularity University10, l’institution californienne réputée pour les technologies exponentielles. Il est aujourd’hui député non‑listé du Kuomintang.

Ce parcours montre que le SLP Taipei ne produit pas seulement des startups ; il crée un réseau de personnes qui se dirigent vers des trajectoires très variées. Organiser un tel programme peut transformer l’organisateur lui‑même.

Cette anecdote soulève également la question de l’origine des premiers organisateurs : qui étaient les personnes qui ont lancé le SLP à Taipei en 2012 ? Le SLP mondial a été fondé en 2006 à Boston par Anupendra Sharma et son beau‑père Puran Dang (voir 11), mais le blog taïwanais de l’époque ne mentionne aucun fondateur local12. Un des co‑fondateurs identifiés est Hsin‑Fu Kuo (郭信甫), aujourd’hui PDG de bOMDIC, qui était présenté comme « Chief Financial Officer chez M2 Communication » en 2012‑2013, un titre très différent de son poste actuel11. Dans les organisations auto‑gérées sans personnalité juridique, il n’est pas rare que les premiers acteurs deviennent peu visibles avec le temps ; c’est une autre facette du modèle « basé sur les relations humaines plutôt que sur les structures ».

La moitié du score repose sur les qualités personnelles : ils sélectionnent les personnes, pas les entreprises

Le processus de sélection du SLP Taipei se lit comme suit : qualités personnelles 50 %, planification des objectifs 10 %, expériences d’apprentissage et d’échec 10 %, réalisations en leadership et expertise 10 %, taille de l’entreprise 10 %, autres 10 %13. Ainsi, la moitié du poids repose sur la personne, alors que la taille de l’entreprise ne compte que pour un dixième. Aucun critère d’âge ou de secteur n’est imposé, et il n’est même pas nécessaire de posséder déjà une société.

Combien de candidats ? La deuxième cohorte a reçu plus de 140 candidatures, a été qualifiée de « record mondial SLP », et a finalement admis 33 participants, plus 8 supplémentaires14. Le taux d’admission tourne autour de 20 %. Le tableau d’ensemble est donc paradoxal : le tarif augmente, mais le critère d’admission reste « êtes‑vous la bonne personne », tandis que chaque année plus d’une centaine de candidats se disputent trente places.

Les profils des participants sont très hétérogènes. La première cohorte (2012) était composée à 40 % de startups internet, 40 % de biotechnologie et 20 % de création culturelle1. En 2024, la 13ᵉ édition répertorie les secteurs suivants : logiciels, commerce électronique, design d’intérieur, santé, droit et marketing15. On retrouve des restaurants (1997 Pizzeria), des cabinets d’avocats, ainsi que des équipes de logistique e‑commerce. La proportion de création culturelle diminue avec le temps, illustrant une évolution sectorielle peu commentée. La 12ᵉ édition (2023) comptait, entre autres, KT Chu‑tai (本質研究品牌創辦人), JENJAN 真站 (張賀翔) et Wu Zhe‑yu, montrant la largeur du spectre professionnel16.

📝 Note du curateur

Un barème attribuant 50 % aux qualités personnelles reconnaît implicitement que le cours ne vend pas uniquement du savoir. Les 20 cours (modèle d’affaires, simulation de levée de fonds, entraînement au pitch) sont disponibles ailleurs ; le vrai facteur de valeur est le réseau de trente pairs qui se soutiennent pendant six mois. Ils ne cherchent pas « les personnes qui peuvent être enseignées », mais « les personnes qui méritent d’être reconnues par ce groupe ».

Photo de Chen Qin‑zhang (Casper) animant un atelier Business Pitch, tableau blanc couvert de post‑its « Market Size », « Competition », « Core Team »
Atelier Business Pitch. Photo : site officiel du SLP Taipei (fair use editorial commentary).

Les diplômés reviennent enseigner

Après un certain temps, on remarque un cycle : ceux qui sont aujourd’hui sur scène en tant qu’intervenants étaient hier parmi le public.

Chen Qin‑zhang (Casper), participant de la quatrième cohorte, est devenu formateur sur plusieurs sessions, enseignant la croissance organisationnelle et le leadership d’équipes17. Lu Yong‑wei (Boz), ancien élève, revient animer un atelier de branding. Ce phénomène n’est pas accidentel ; il est institutionnalisé sous le nom de Founder Buddy : chaque participant de la quinzième cohorte est jumelé à un « Buddy » de la quatorzième, avec des échanges tous les un à deux mois18. Ainsi, la transmission se fait de pair à pair, génération après génération.

Du côté des mentors, la stabilité est remarquable. Amber Chang (張毓純), de 戲子科技, figure sur la liste des mentors depuis la première cohorte en 2012 et continue d’intervenir19. Les mentors proviennent de Boston Consulting Group, PwC, KPMG, ainsi que d’une douzaine de fonds de capital‑risque taïwanais (中華開發、普訊、益鼎、華威, etc.)20. Un diplômé peut devenir formateur la cohorte suivante, un mentor peut accompagner le programme pendant plus d’une décennie ; le tout repose sur la même communauté qui revient sans frais supplémentaires, incarnant pleinement le principe de « skin in the game ».

Le programme s’articule autour de trois moments forts : le camp de cohésion (activité exclusive du SLP, deux jours et une nuit, où les participants brisent la glace dans une salle de conférence d’hôtel), une série de plus de vingt cours intensifs (modèle d’affaires, simulation de levée de fonds, entraînement au pitch), puis le Pitch Day (trois minutes de présentation individuelle le matin, exposition de stands l’après‑midi). Le Pitch Day, autrefois appelé « Demo Day », ne comporte ni prix ni classement ; il s’agit d’une vitrine où chaque équipe montre le fruit de six mois de travail. La combinaison du camp émotionnel, des cours intensifs et du Pitch Day constitue la véritable offre du programme : le temps partagé entre participants vaut plus que n’importe quel diaporama.

Photo de Chen Qin‑zhang (Casper) enseignant « Organisation et leadership d’équipes », avec les participants
Caspar animant le cours « Organisation et leadership d’équipes ». Photo : site officiel du SLP Taipei (fair use editorial commentary).

« Quelle chance ! » et « regret de ne pas avoir fixé d’objectif »

Les témoignages des participants illustrent l’impact personnel.

KT Chu‑tai, de la 12ᵉ cohorte, a écrit après le camp : « Nous avons quelle chance de nous être rencontrés au moment le plus crucial de nos vies ! »21
Ken Ho, fondateur de Tracle, a conclu son retour d’expérience par : « L’entrepreneuriat ne se fait pas en solo, il faut se battre en groupe pour augmenter ses chances de succès », en remerciant trois anciens mentors pour leur accompagnement22.

Ces deux types de retours – sentiment d’appartenance à une communauté et gratitude envers les « seniors » – sont récurrents. Un témoignage plus critique provient de Zhou Qinhua, de la première cohorte, qui a admis : « Aujourd’hui, je regrette de ne pas avoir fixé d’objectif clair avant de postuler… »23. Ce n’est pas une critique du programme, mais une réflexion honnête : l’investissement personnel dépend de la clarté de ses propres objectifs.

Parmi les anciens, certains ont connu des succès notables : Ye De‑wei (PackAge+) collabore avec TSMC, Cai Ming‑ru (元初豆坊) a distribué ses produits dans toutes les boutiques FamilyMart de Taïwan en juin 2026, Zheng Bo‑yuan (居家整聊室) a levé plus de dix millions de NT$ en seed round et réalise un chiffre d’affaires mensuel de cinq cent mille NT$24. Aucun cas de faillite nommée n’a été identifié, mais l’absence de couverture médiatique des échecs ne signifie pas une absence totale d’échecs.

Clarification : Wu Jia‑jun n’est pas un alumni du SLP

Dans les récits basés sur le bouche‑à‑oreille, il est facile d’attribuer à tort des noms à une communauté. Wu Jia‑jun, co‑fondateur de iCHEF, est parfois présenté comme un ancien du SLP, ce qui est incorrect. Il a participé au programme AAMA Taipei Cradle (quatrième cohorte), une organisation distincte ; aucune mention de son nom n’apparaît dans les listes d’alumni du SLP de la première à la treizième cohorte25. Il a seulement été invité à intervenir lors de la session d’information de la huitième cohorte du SLP, où il a partagé des réflexions sur la valeur du réseau 26. Cette précision montre la spécificité du modèle taïwanais d’accompagnement sans prise de participation.

Cette petite correction met en lumière deux approches parallèles d’accompagnement entrepreneurial à Taïwan : le SLP (payant, six mois, transmission horizontale) et le programme AAMA Taipei Cradle (gratuit, deux ans, mentorat vertical). Les deux ont émergé autour de 2012, ne prennent aucune participation, mais fonctionnent selon des logiques différentes. Aucun média ne les a comparés, et aucun entrepreneur n’a déclaré avoir postulé aux deux programmes simultanément — une séparation nette entre deux réponses civiques à la question : « au‑delà des accélérateurs prenant des parts, quelles alternatives existent ? »

📝 Note du curateur

En Inde, la branche SLP de Bangalore a été créée en 2010, deux ans avant Taipei, avec un cours de quatre mois coûtant environ 12 600 NT$ et comptant parmi ses alumni Skyroot Aerospace, un acteur majeur de l’aérospatial privé indien27. Un tarif bien plus bas et une durée plus courte ont tout de même produit le cas le plus prestigieux du réseau mondial, rappelant que la valeur du programme réside davantage dans les personnes que dans le contenu pédagogique.

Conclusion : sans gouvernement, sans prise de participation, un projet qui perdure

En 2012, un groupe d’entrepreneurs a autofinancé à Taipei un cours dont le paiement unique était de 6 000 NT$, soit moins de 100 NT$ de l’heure. Quatorze ans plus tard, le même dispositif attire plus d’une centaine de candidats pour trente places, avec un tarif approchant les 58 000 NT$, tout en affirmant que chaque centime sert aux participants. Le principe d’origine – « entrepreneurs aident les entrepreneurs », paiement du temps mais pas du capital – n’a jamais changé.

Le programme n’a jamais fait la une des médias internationaux et reste peu couvert par les grands magazines taïwanais28; il continue néanmoins à se transmettre via INSIDE, les petites rencontres de startups et une chaîne YouTube de treize abonnés. En définitive, il s’agit d’une tranche de l’entraide civile à Taïwan : sans subvention gouvernementale, sans capital‑risque, une communauté s’appuie sur les relations humaines et la devise « se battre en groupe » pour faire grandir un projet pendant plus d’une décennie, le rendant aujourd’hui toujours très recherché.

Plus d’interviews d’alumni et d’extraits de cours sont disponibles sur la chaîne YouTube officielle du SLP Taipei.

Lectures complémentaires :

Sources d’images

Les quatre images utilisées sont hébergées dans le répertoire public/article-images/economy/ afin d’éviter les liens chauds :

Références

  1. Business Today : « Moins de 100 NT$ de l’heure, un cours entrepreneurial de niveau international » (30 juillet 2013) — Rapport sur la première édition du SLP Taipei, mentionnant 28 participants, 40 % internet, 40 % biotechnologie, 20 % création culturelle, paiement unique de NT$6 000, 17 cours dont trois ateliers d’une journée, et l’absence de prise de participation ou de locaux.
  2. Site officiel du SLP Taipei : page du 15ᵉ programme — Détail du calendrier (septembre 2026 – janvier 2027), paiement unique de NT$58 000 « entièrement dédié aux participants », plus de 20 cours, camp de cohésion, Pitch Day, cérémonie de clôture et dispositif Founder Buddy. Le terme « paiement unique » est utilisé de façon constante.
  3. ACCUPASS : page d’inscription du SLP Taipei 14ᵉ cohorte — Confirmation d’environ 30 places et d’un afflux de candidatures chaque année.
  4. Startup Leadership Program – page du 22ᵉ chapitre (Taipei) — Confirmation que Taipei est le 22ᵉ chapitre mondial, co‑fondateur Hsin‑Fu Kuo (郭信甫) co‑PDG, chiffres globaux du réseau (3 900 + fellows, 2 500 + startups, US$4,6 M de levées).
  5. Page d’accueil du SLP Taipei — Mention « expérience 12 ans », « plus de 360 diplômés », usage exclusif du terme « paiement unique ».
  6. [Digital Age / Meet : article sur le SLP Taipei] (https://www.bnext.com.tw/) — Rapport sur les augmentations tarifaires (NT$48 000 en 2024, NT$25 000 pour la 11ᵉ cohorte, source unique de fiabilité moyenne).
  7. Page d’introduction de l’association du SLP Taipei — Divergence entre « plus de 360 diplômés », « près de 300 » et « plus de 150 » selon les pages.
  8. [Startup Leadership Program – India chapter : About us] (https://startupleadership.in/about-us/) — Déclaration en anglais du principe « We take zero equity but we charge them… to take care of operational expenses » et exigence de 20 heures de volontariat.
  9. [INSIDE : article sur le SLP Taipei] (https://www.inside.com.tw/article/1513-slp-taipei) — Confirmation que l’équipe d’exécution était « entièrement bénévole ».
  10. [Yowu Report : Ko Ju‑chun (Dr Bao) et Singularity University] (https://yowureport.com/11609/) — Déclaration de Ko Ju‑chun sur l’impact du SLP sur son admission à Singularity University.
  11. [Golden Wiki : article sur le Startup Leadership Program] (https://golden.com/wiki/Startup_Leadership_Program-63WRWRA) — Historique de la création en 2006 par Anupendra Sharma et Puran Dang, première cohorte de 7 fellows axée sur les sciences de la vie.
  12. [Blog WordPress 2012 du SLP Taipei : About SLP] (https://slptaipei.wordpress.com/2012/08/11/%E9%97%9C%E6%96%BCslp/) — Texte original indiquant la création du SLP en 2006 à Boston et son expansion à 20 villes en 2012, sans nommer les fondateurs taïwanais.
  13. [Page du SLP Taipei : critères de sélection] (https://slptaipei.com/plans/) — Répartition du score : 50 % qualités personnelles, 10 % chaque critère suivant.
  14. [Page des alumni du SLP Taipei] (https://slptaipei.com/alumni/) — Données sur la deuxième cohorte (plus de 140 candidatures, 33 admis, 8 supplémentaires).
  15. [Page du 13ᵉ programme du SLP Taipei] (https://slptaipei.com/slp13member/) — Liste des secteurs : logiciels, e‑commerce, design d’intérieur, santé, droit, marketing, incluant une pizzeria 1997 et un cabinet juridique.
  16. [Page des alumni du SLP Taipei : cohortes 10‑13] (https://slptaipei.com/alumni/) — Noms de la 12ᵉ cohorte : KT Chu‑tai, JENJAN 真站 (張賀翔), Wu Zhe‑yu, etc.
  17. [Page des cours du SLP Taipei : Chen Qin‑zhang (Casper)] (https://slptaipei.com/team_building_12th/) — Confirmation du rôle de Casper comme formateur sur la croissance organisationnelle et le leadership d’équipes.
  18. [Page du SLP Taipei : Founder Buddy] (https://slptaipei.com/plans/) — Description du dispositif de jumelage entre cohortes.
  19. [SlideShare : présentation du SLP Taipei 2013‑2014] (https://www.slideshare.net/slptaipeichapter/slp-taipei-20132014-class-2014v13) — Confirmation de la présence d’Amber Chang (張毓純) parmi les mentors depuis la première cohorte.
  20. [POWER FOR PITCH : article sur le 8ᵉ programme du SLP Taipei] (https://www.powerforpitch.com/blog/slp-8th) — Liste des mentors provenant de BCG, PwC, KPMG, ainsi que de onze fonds de capital‑risque taïwanais.
  21. [Page du camp de cohésion 12ᵉ – témoignage de KT Chu‑tai] (https://slptaipei.com/team_building_12th/) — Citation : « Nous sommes quelle chance de nous être rencontrés au moment le plus crucial de nos vies ! ».
  22. [Medium : article de Ken Ho (Tracle) – « Nous avons rejoint le SLP ! »] (https://medium.com/%E5%89%B5%E6%A5%AD%E5%AF%B6%E5%85%B8/%E6%88%91%E5%80%91%E5%8A%A0%E5%85%A5-slp-%E4%BA%86-e79eba0d9f8c) — Citation du slogan « L’entrepreneuriat ne se fait pas en solo, il faut se battre en groupe », remerciements aux mentors.
  23. Business Today : interview de Zhou Qinhua (première cohorte) — Réflexion sur le regret de ne pas avoir fixé d’objectif clair avant l’inscription.
  24. [Page des actualités du SLP Taipei] (https://slptaipei.com/category/reviews/) — Suivi des alumni : PackAge+ (Ye De‑wei) avec TSMC, 元初豆坊 (Cai Ming‑ru) dans les FamilyMart, 居家整聊室 (Zheng Bo‑yuan) seed round > NT$10 M, chiffre d’affaires mensuel NT$500 k.
  25. [Site officiel du programme AAMA Taipei Cradle – page de Wu Jia‑jun] (https://www.aamataipei.com.tw/) — Confirmation que Wu Jia‑jun est le co‑fondateur d’iCHEF et participant du 4ᵉ cycle du programme AAMA, absent des listes d’alumni du SLP.
  26. [POWER FOR PITCH : compte‑rendu du panel du 8ᵉ programme du SLP] (https://www.powerforpitch.com/blog/slp-8th) — Citation de Wu Jia‑jun sur la valeur du réseau et des ressources humaines.
  27. [Startup Leadership Program – India chapter] (https://startupleadership.in/about-us/) — Fondation en 2010, cours de quatre mois, frais d’environ 12 600 NT$, alumni : Skyroot Aerospace.
  28. [Wikipedia : Startup accelerator] (https://en.wikipedia.org/wiki/Startup_accelerator) — Définition d’un accélérateur (programme à durée fixe, cohortes, mentors, financement contre participation) utilisée pour comparer le SLP et le programme AAMA.
À propos de cet article Cet article a été créé par collaboration communautaire avec l'assistance de l'IA.
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