AAMA Programme Cradle de Taipei : Un groupe de personnes pouvant prendre leur retraite, transmet son savoir‑faire de la manière la plus lente

En mai 2012, Tsai Ing‑wen et Yen Lou‑you, grâce à leurs réseaux, ont créé une organisation informelle, rassemblant dix mentors pour accompagner vingt entrepreneurs, dont l’un, You Chih‑han, a ensuite fait entrer Appier en bourse à Tokyo. En treize ans, ce programme a vu naître Social Enterprise Flow, Portaly, mais il n’a jamais investi, ni pris de participation, se contentant de deux années d’accompagnement individuel pour transmettre le « savoir‑faire de faire grandir une entreprise » à la génération suivante. Il ne veut pas devenir une usine à licornes ; le fondateur déclare lui‑même que « le chemin n’est qu’à moitié parcouru ».

30 second overview : AAMA Programme Cradle de Taipei est une des rares initiatives taïwanaises : un programme de mentorat qui n’investit pas, ne prend pas de participation et ne facture aucun frais de scolarité. Lancé en 2012 par le rédacteur en chef de Digital Age Tsai Ing‑wen et le comptable retraité Yen Lou‑you, il permet à des chefs d’entreprise chevronnés d’accompagner, pendant deux ans, un entrepreneur en phase de croissance, en tête‑à‑tête. Chaque année, seules une vingtaine de places sont ouvertes ; treize ans plus tard, le programme en est à sa quinzième édition et a donné naissance à Appier, Social Enterprise Flow, Portaly, entre autres. Son aspect le plus contre‑intuitif réside dans un choix : un groupe de personnes qui auraient pu prendre leur retraite a opté pour la méthode la plus lente et la moins scalable afin de transmettre « comment faire grandir une entreprise », un savoir‑faire difficile à verbaliser, sans rien attendre en retour.

Photo des entrepreneurs et mentors de la 15ᵉ promotion d’AAMA, posant le chiffre « 15 » avec les mains dans un espace en bois
15ᵉ promotion – photo officielle d’AAMA (fair use editorial commentary).

L’image que les Taïwanais se font d’AAMA reste généralement celle de la grande photo publiée chaque juin dans Digital Age : une foule serrée faisant le geste du numéro de promotion. Ce « moment de révélation » n’a jamais été interrompu pendant treize ans, mais le programme n’est jamais devenu une marque reconnue du grand public. Contrairement à AppWorks ou Meet Taipei, il ne fait pas la une des médias ; il vit dans la mémoire des acteurs du milieu entrepreneurial : un dispositif individuel, de deux ans, sans prise de participation1.

Pour comprendre son étrangeté, il faut d’abord voir comment il a commencé.

Un groupe de personnes qui auraient pu prendre leur retraite, ont choisi la méthode la plus lente

En mai 2012, lors de sa création officielle, le programme n’était pas encore une entité enregistrée. Il s’agissait simplement de Tsai Ing‑wen et Yen Lou‑you, qui, grâce à leurs réseaux respectifs, ont monté une expérience informelle2. Ils ont réuni Zhu Ping, Fang Zheng, Fan You‑wei, Zhang Rong‑gui, Chen Yi‑qiang, Pan Jian‑cheng, Jian Li‑feng, Su Li‑mei, ainsi que les deux fondateurs, formant ainsi dix mentors qui ont été associés aux vingt premiers entrepreneurs sélectionnés3.

Le fonctionnement du mentorat diffère radicalement de l’idée courante d’inviter des « personnes à succès » à donner une conférence. Chaque participant se voit attribuer un « mentor direct » avec qui il discute en tête‑à‑tête, tout en pouvant interagir avec d’autres mentors non directs, créant ainsi un réseau « un‑à‑plusieurs / plusieurs‑à‑plusieurs »4. Le terme officiel est « co‑learning », et non « guidance » : mentors et mentorés définissent ensemble les objectifs d’apprentissage et évaluent les progrès, se rencontrant régulièrement pendant deux ans. Cette relation, plus qu’une simple conférence, devient un véritable lien.

La sélection ne repose pas sur un dépôt de CV aléatoire. Elle comporte quatre étapes : inscription, présélection écrite, entretien final, annonce. La présélection écrite est assurée par des fonds de capital‑risque externes, des consultants et un comité d’exécution, qui filtrent les candidatures à une quarantaine de profils ; lors de l’étape finale, les douze mentors de la promotion décident en personne qui seront les vingt à vingt‑quatre lauréats5. Ainsi, le mentor intervient dès le moment de l’admission : il choisit personnellement le candidat et s’engage à l’accompagner pendant deux ans, ce qui confère à son rôle une responsabilité totale.

📝 Note du curateur
Quand on évoque les « accelerators » de la Silicon Valley, on imagine Y Combinator : itération rapide, Demo Day devant des investisseurs, cycles de quelques mois. AAMA renverse chaque point : un cycle de deux ans, une vingtaine de participants, et aucun Demo Day. Le vocabulaire officiel ne comporte pas le terme « graduation ceremony », mais uniquement « announcement of selection »6. Parce qu’il n’investit pas et ne prend pas de participation, les participants ne sont pas amenés à présenter un plan de levée de fonds ; la logique rituelle diffère donc totalement de celle d’un accelerator.

Cette lenteur est volontaire. Une relation capable de transmettre un jugement stratégique ne peut se faire rapidement.

Une première version à Pékin, puis à Taipei

Pour comprendre l’origine du modèle, il faut d’abord dissiper une idée reçue. Le nom AAMA provient de l’Asia America Multi‑Technology Association, créée en 1979 dans la Silicon Valley, avec des antennes à Pékin, Shanghai, Séoul, Hong Kong, etc.7 Le siège de la Silicon Valley n’a jamais eu de « cradle program » ; il se limitait à des activités d’association industrielle classiques (conférences annuelles, réunions mensuelles)8.

Le mentorat individuel de deux ans n’est donc pas un héritage direct de 1979. Il a été « inventé » en 2004, lorsque Yen Lou‑you, alors en poste à Pékin, a transposé la pratique interne de Deloitte – « un nouveau salarié se voit attribuer un mentor senior » – au domaine du soutien aux start‑ups9.

Yen Lou‑you a une histoire singulière. Après trente ans chez Deloitte, dont une présidence de la branche taïwanaise (1995‑2003), il a été détaché à Pékin en 2004, où il a fait passer une équipe de 400 à 2 000 personnes10. À la retraite, il aurait pu jouer au golf ou profiter de la famille, mais il a choisi de consacrer son temps au mentorat entrepreneurial. Il avait déjà mené, à Pékin, une première version du « cradle program » en 2009, ce qui lui a valu le titre de « personnalité entrepreneuriale de l’année en Chine »11. La version taïwanaise représente donc la seconde itération du même concept, adaptée à son pays d’origine.

Lorsque le même dispositif a été importé à Taïwan, son caractère a changé. Selon des rapports, Yen Lou‑you a constaté que la version pékinoise était très compétitive et orientée résultats, tandis que la version taïwanaise intégrait davantage d’accompagnement et de partage12. Cette différence s’explique naturellement : le « climat » d’un dispositif dépend des personnes et de la culture locales. Ainsi, le même principe de « mentor senior accompagnant un junior » devient, sur un sol différent, un soutien plutôt qu’une compétition.

Quant au rôle de Tsai Ing‑wen, il est souvent mal interprété comme celui de « co‑inventeur ». En réalité, lors du dixième anniversaire, il a déclaré clairement : « Yen Lou‑you a présenté le projet, j’ai simplement vu une excellente idée »13. Yen Lou‑you a apporté le concept, Tsai Ing‑wen a fourni la visibilité via Digital Age. Aucun conflit d’idée n’a été enregistré14.

Portrait de Tsai Ing‑wen, pris lors du Digital Age Award 2009, alors président de PChome et du groupe City U
Tsai Ing‑wen, 2009, lors du Digital Age Award (photo : Rico Shen, Wikimedia Commons, CC BY‑SA 4.0).

Pourquoi ne pas prendre de participation ?

C’est la première question que posent les nouveaux venus. Sans investissement, sans prise de participation, sans frais de scolarité, comment le programme subsiste‑t‑il ? D’où vient la motivation des mentors ?

Financièrement, pendant les dix premières années, le dispositif fonctionnait grâce à la « personne‑à‑personne ». En fin 2019, le conseil d’administration a décidé, en avril 2020, de créer un fonds de 10 millions de NT$ pour établir la Fondation « Taipei City Entrepreneur Co‑Creation Platform Fund »15. Les donateurs comprennent Giant Culture (groupe médiatique de Tsai Ing‑wen, maison mère de Digital Age), le fonds éducatif Advantech, Wistron, le fondateur de Sinyi Realty Zhou Jun‑ji, Yen Lou‑you lui‑même, ainsi que vingt anciens du programme16.

Parmi ces vingt donateurs, on retrouve des personnes qui ont été accompagnées par le programme. Yen Lou‑you explique clairement : « AAMA n’est pas une plateforme sociale, c’est une plateforme d’apprentissage … ces mentors souhaitent partager leurs expériences de vie et leur sagesse de gestion »17. Le cercle se referme : les anciens deviennent mentors, créant ainsi une boucle où les ressources humaines et financières circulent en interne.

En termes de partenariat d’entreprise, le seul chiffre concret trouvé concerne le « AIoT Corporate Co‑Creation Program » co‑organisé par Advantech et Chunghwa Telecom, qui a fourni des ressources cloud d’une valeur d’un million de NT$18.

Les témoignages d’alumni sont d’une grande franchise. Par exemple, le fondateur d’UNT Nail Polish, Chien Shih‑chieh, a déclaré : « Au départ, on brûle de l’argent ! … notre part de marché est élevée, mais la moitié du succès relève de la chance »19. Cette reconnaissance de la part de chance montre que le programme ne promeut pas une culture du « succès » artificiel, mais accepte la vulnérabilité.

« Que vous soyez entrepreneur ou non, en entrant dans AAMA vous ressentirez de la bienveillance, de la patience et de l’empathie. »

Il faut préciser que le programme n’est pas entièrement gratuit. Le site indique clairement qu’il ne perçoit aucun revenu d’exploitation, mais que certaines activités d’apprentissage en collaboration avec des consultants externes sont payantes20. Il s’agit donc d’un projet à but non lucratif qui indique honnêtement ses limites.

Le premier alumnus qui a fait entrer la première IA taïwanaise en bourse à Tokyo

Parmi les vingt de la première promotion, un nom ressort : You Chih‑han. Il a co‑fondé Appier, la première société d’IA taïwanaise cotée à la Bourse de Tokyo21. Aujourd’hui, il est mentor de la quatorzième promotion : il est passé de bénéficiaire à mentor22.

Il faut toutefois nuancer : ce lien est purement symbolique, il ne constitue pas une chaîne de causalité « AAMA a créé Appier ». You Chih‑han attribue son succès à Andrew Ng (Stanford) et à Masayoshi Son (SoftBank), aucun d’eux n’étant un mentor AAMA23.

D’autres alumni notables : Lin Yi‑han (Social Enterprise Flow, troisième promotion), Zhang Wei‑hsuan (Women Mad, deuxième promotion), TapPay (sixième promotion, rachetée par PChome en 2022), Kneron (neuvième promotion), Tea Seed Hall (transformation industrielle) et Lin Qi‑wei (Portaly, treizième promotion, aujourd’hui la plus grande plateforme taïwanaise de commerce créateur)24.

Photo des mentors et entrepreneurs de la 14ᵉ promotion, en extérieur, vêtus de t‑shirts blancs AAMA, sur un gazon
14ᵉ promotion – photo officielle d’AAMA (fair use editorial commentary).

Deux mentors qui sont revenus trois fois

Shen Fang‑zheng, PDG du groupe Lao‑Ye Hotel, a été mentor lors de la première, huitième et treizième promotion, soit sur treize ans25. Huang Li‑yan, fondatrice de la marque WAVE, a également été mentor à trois reprises (cinquième, huitième, douzième promotion)26. Leur engagement répété montre que le programme offre quelque chose d’insaisissable ailleurs.

Yen Lou‑you explique que les entrepreneurs qu’il recherche possèdent des qualités précises : « un entrepreneur qui connaît ses limites, qui apprend avec discipline… c’est une caractéristique rare et précieuse »27. Le mentor ne veut pas simplement raconter « comment il a réussi », car cela n’est pas reproductible ; il veut transmettre le jugement, un savoir‑faire difficile à consigner dans un manuel.

📝 Note du curateur
Yen Lou‑you répète souvent : « Le succès ne se copie pas, mais la sagesse se transmet »28. Cette phrase résume la philosophie du programme : contrairement aux modèles de la Silicon Valley qui cherchent à standardiser les processus, AAMA mise sur la transmission du jugement, un capital immatériel qui ne peut être mis à l’échelle.

Un taux de présence de 80 % et le concept « graduation sans graduation »

Le programme aime dire « graduation sans graduation » : « nous ne disons jamais que vous avez fini, vous restez toujours dans la communauté »29. En même temps, le formulaire d’inscription impose un taux de participation de 80 % aux activités d’apprentissage30. Cette dualité n’est pas contradictoire, mais reflète la tension entre une communauté basée sur les relations humaines et les exigences de gouvernance et de transparence vis‑à‑vis des bailleurs de fonds.

Il n’existe aucune source publique indiquant la faillite d’une start‑up d’alumni. Les recherches montrent principalement des histoires de croissance et de succès, mais cela ne signifie pas l’absence d’échecs : les médias couvrent rarement les échecs, et AAMA n’a jamais publié de statistiques de sortie. Le seul « cas de sortie » identifié (TapPay, racheté) reste une acquisition réussie31. Ainsi, les données disponibles sont biaisées vers les survivants.

Chaîne officielle d’AAMA : court‑métrage « From a Program to a Community ».

Deux mondes parallèles

Dans l’écosystème de soutien aux start‑ups taïwanais, AAMA est souvent comparé à AppWorks. La différence se résume ainsi : AppWorks propose un cycle de six mois, 30‑40 équipes, gère quatre fonds de capital‑risque et investit du seed au tour C ; AAMA, en revanche, propose un accompagnement individuel de deux ans, avec une vingtaine de participants, sans investissement ni prise de participation, ciblant les entreprises en phase de croissance32.

Curieusement, les fondateurs des deux structures collaborent : Lin Chih‑chen, fondateur d’AppWorks, figure parmi les mentors d’AAMA33. Le gouvernement taïwanais, via le recensement FINDIT, classe AAMA comme « centre de start‑up intégré », distinct des accélérateurs traditionnels34.

Un autre programme, le SLP (Taipei Startup Leadership Program), partage le même public cible et le même modèle sans prise de participation, mais les deux organisations ne se mentionnent jamais l’une l’autre — un « vide total d’interaction » qui illustre la fragmentation de l’écosystème : chaque initiative évolue dans son propre orbite, sans véritable intégration.

Le chemin n’est qu’à moitié parcouru

En 2022, AAMA a célébré son dixième anniversaire. À ce moment‑là, le programme comptait 106 mentors, 299 start‑ups accompagnées et plus de 10 000 heures d’interaction35. En 2024, le chiffre d’affaires cumulé des alumni dépassait 57 milliards de NT$, et la quinzième promotion (2026) a enregistré 158 candidatures, un record sur cinq ans, avec 34 % de femmes et 19 entreprises dépassant le milliard de NT$ de chiffre d’affaires, contre 9 auparavant36.

Lors du forum du dixième anniversaire, Yen Lou‑you n’a pas fait l’éloge de ses réussites. Il a cité le livre New Startup Community : « Il faut au moins 20 ans pour qu’une communauté de start‑up exerce une influence réelle ; nous ne sommes donc qu’à mi‑parcours »37. Cette déclaration, issue de l’interne, montre une lucidité rare : le transfert de jugement nécessite des décennies d’observation, pas quelques années.

En rétrospective, l’aspect le plus contre‑intuitif d’AAMA n’est pas le nombre de licornes créées, mais le choix, il y a treize ans, d’un groupe de personnes pouvant profiter d’une retraite paisible, d’adopter la voie la plus lente, la moins rentable et la moins évidente : deux ans, un‑à‑un, sans prise de participation, pour bâtir un impact qui ne se mesure qu’à long terme. Aujourd’hui, certains des premiers vingt bénéficiaires reviennent en tant que mentors, prêts à accompagner la prochaine génération d’entrepreneurs qui, comme eux, tâtonnent encore sur le chemin.

Lectures complémentaires :

Sources d’images

Les trois images utilisées proviennent du répertoire public/article-images/economy/ afin d’éviter les liens chauds :

Références

  1. [Site officiel d’AAMA — Fondation]https://www.aamataipei.com.tw/ — liste des mentors et entrepreneurs, description du programme et statistiques officielles.
  2. [Digital Age : AAMA, dix ans]https://www.bnext.com.tw/article/72142/aama-taipei-startup-10-anniversary-2022 — article de 2022 décrivant la création informelle en mars 2012 et le discours de Yen Lou‑you « le chemin n’est qu’à moitié parcouru ».
  3. [INSIDE : première promotion AAMA – liste des 20 entrepreneurs]https://www.inside.com.tw/article/1458-1st-aama-20-entrepreneur-list — détail des dix mentors fondateurs et des vingt entrepreneurs.
  4. [Page d’inscription AAMA]https://www.aamataipei.com.tw/registration — description du mentorat « direct mentor one‑to‑one » et du réseau « one‑to‑many / many‑to‑many ».
  5. [Meet Startup Mini : processus de sélection de la 8ᵉ promotion]https://meet.bnext.com.tw/articles/view/44960 — explication des quatre étapes de sélection et du rôle des mentors.
  6. [AAMA : à propos]https://www.aamataipei.com.tw/about — page officielle expliquant « graduation without graduation » et le remplacement du terme « graduation ceremony » par « announcement ».
  7. [Wikipedia : Asia America Multi‑Technology Association]https://en.wikipedia.org/wiki/Asia_America_Multitechnology_Association — historique de l’association fondée en 1979.
  8. [Site de la branche Silicon Valley]https://www.aamasv.com/ — historique montrant l’absence de « cradle program ».
  9. [Business Times : interview de Yen Lou‑you]https://ctee.com.tw/bookstore/magazine/483551.html — exposé sur l’adaptation du mentorat interne de Deloitte à l’accompagnement des start‑ups en 2004.
  10. [GVM Magazine : carrière de Yen Lou‑you]https://www.gvm.com.tw/article/83611 — profil détaillé de ses 30 ans chez Deloitte et de son détachement à Pékin.
  11. [GVM Magazine : Yen Lou‑you, personnalité entrepreneuriale de l’année en Chine]https://www.gvm.com.tw/article/83611 — mention du prix 2009.
  12. [INSIDE : interview de Yen Lou‑you sur les différences Pékin/Taipei]https://www.inside.com.tw/article/1476-interview-aama-founder-charles-yen — comparaison des deux versions.
  13. [Digital Age : Tsai Ing‑wen parle d’AAMA]https://www.bnext.com.tw/article/72142/aama-taipei-startup-10-anniversary-2022 — citation exacte de Tsai Ing‑wen.
  14. [INSIDE : interview de Yen Lou‑you]https://www.inside.com.tw/article/1476-interview-aama-founder-charles-yen — description du rôle complémentaire de Tsai Ing‑wen.
  15. [Annonce officielle du registre judiciaire – Fondation]https://org.twincn.com/item.aspx?no=94490978&sn=492765 — création de la Fondation en avril 2020, capital de 10 M NT$.
  16. [Digital Age : création de la fondation AAMA]https://www.bnext.com.tw/article/58677/aama-independent — liste des donateurs, dont Advantech, Wistron, Sinyi Realty, Yen Lou‑you et 20 alumni.
  17. [Digital Age : Yen Lou‑you sur la plateforme d’apprentissage]https://www.bnext.com.tw/article/72142/aama-taipei-startup-10-anniversary-2022 — citation « AAMA n’est pas une plateforme sociale, c’est une plateforme d’apprentissage ».
  18. [Site officiel d’AAMA : programme d’entreprise collaborative]https://www.aamataipei.com.tw/ — description du « AIoT Corporate Co‑Creation Program » avec Advantech et Chunghwa Telecom.
  19. [AAMA : interview de Chien Shih‑chieh (UNT Nail Polish)]https://www.aamataipei.com.tw/archives/2572 — déclaration sur le rôle de la chance.
  20. [Page d’inscription AAMA – frais]https://www.aamataipei.com.tw/registration — mention de la gratuité du programme et des frais éventuels pour des activités externes.
  21. [AAMA : page alumni You Chih‑han]https://www.aamataipei.com.tw/archives/1451 — profil du co‑fondateur d’Appier, première promotion.
  22. [AAMA : annonce de la 14ᵉ promotion]https://www.aamataipei.com.tw/archives/43560 — You Chih‑han revient comme mentor.
  23. [AAMA : dialogue You Chih‑han – Jian Li‑feng]https://www.aamataipei.com.tw/archives/2232 — récit de la recherche de mentorat auprès d’Andrew Ng, hors contexte AAMA.
  24. [Digital Age : 9ᵉ promotion AAMA – cas d’alumni]https://www.bnext.com.tw/article/57924/aama-9th — liste d’alumni de divers secteurs (Kneron, VoiceTube, AsiaYo, etc.).
  25. [AAMA : page du mentor Shen Fang‑zheng]https://www.aamataipei.com.tw/%E6%90%96%E7%B1%83%E5%B0%8E%E5%B8%AB — confirmation du triple mandat.
  26. [AAMA : page des mentors – Huang Li‑yan]https://www.aamataipei.com.tw/%E6%90%96%E7%B1%83%E5%B0%8E%E5%B8%AB — trois mandats pour la fondatrice de WAVE.
  27. [500 Times : interview de Yen Lou‑you]https://500times.udn.com/wtimes/story/122966/7342380 — déclaration sur les qualités recherchées chez les entrepreneurs.
  28. [Digital Age : Yen Lou‑you « la sagesse se transmet »]https://www.bnext.com.tw/article/72142/aama-taipei-startup-10-anniversary-2022 — citation exacte.
  29. [Digital Age : Yen Lou‑you sur « graduation without graduation »]https://www.bnext.com.tw/article/72142/aama-taipei-startup-10-anniversary-2022 — citation exacte.
  30. [Page d’inscription AAMA – exigences de participation]https://www.aamataipei.com.tw/registration — taux de présence minimum de 80 %.
  31. [Manager / PChome – acquisition de TapPay]https://www.bnext.com.tw/article/57924/aama-9th — exemple de sortie réussie, aucune faillite publique identifiée.
  32. [AppWorks : FAQ sur l’accélérateur]https://appworks.tw/apply-accelerator-faq/ — description du modèle d’AppWorks pour la comparaison.
  33. [AAMA : page du mentor Lin Chih‑chen]https://www.aamataipei.com.tw/archives/portfolio/%E6%9E%96%E4%B9%8B%E6%99%A8 — Lin Chih‑chen, fondateur d’AppWorks, apparaît comme mentor.
  34. [FINDIT : recensement de l’écosystème taïwanais]https://www.findit.org.tw/upload/news/news_20190606004.pdf — classement d’AAMA comme « centre de start‑up intégré ».
  35. [Digital Age : chiffres clés du 10ᵉ anniversaire]https://www.bnext.com.tw/article/72142/aama-taipei-startup-10-anniversary-2022 — 106 mentors, 299 start‑ups, 10 000 heures d’interaction (2022).
  36. [Meet Startup Mini : annonce de la 15ᵉ promotion]https://meet.bnext.com.tw/articles/view/53309 — 158 candidatures, 34 % de femmes, 19 entreprises dépassant le milliard de NT$.
  37. [Digital Age : Yen Lou‑you « le chemin n’est qu’à moitié parcouru »]https://www.bnext.com.tw/article/72142/aama-taipei-startup-10-anniversary-2022 — citation du livre New Startup Community.
À propos de cet article Cet article a été créé par collaboration communautaire avec l'assistance de l'IA.
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