30 second overview: Après les débuts de S.H.E en 2001, Taïwan n’a pas connu de groupe d’idoles à succès pendant dix-neuf ans. En 2020, le producteur Chan Jen-hsiung a investi 130 millions de NT$ pour créer l’émission de téléréalité « 菱格世代 DD52 », tentant de relancer la chaîne industrielle des idoles taïwanaises. Au cours des six années suivantes, DD52, Atomic Boy, Future Girl, Atomic Boy 2 et Cosmic Cheerleading Team – cinq émissions, quatre Golden Bell Awards, plus de cinquante idoles défilées, plus d’une dizaine de groupes – mais le groupe champion a souvent moins de visibilité que le deuxième, et les sept groupes masculins voient leur popularité « chuter brutalement » après un an. La facilité de faire leurs débuts et la difficulté de les maintenir constituent le problème structurel le plus profond de l’industrie des idoles à Taïwan.
Le 11 septembre 2001, le label Huayan International lance le trio féminin S.H.E. Au cours de la décennie suivante, Selina, Hebe et Ella ont vendu plus de 16 millions d’albums, devenant l’un des groupes féminins les plus réussis de l’histoire de la pop mandarine1.
Puis les groupes d’idoles taïwanais se sont interrompus.
Ce n’est pas qu’on n’a pas essayé. Fahrenheit, Bang Bang Tang, Lollipop – ces noms ont brillé, mais aucun n’a résisté à la longévité de S.H.E. De 2001 à 2020, pendant exactement dix-neuf ans, la scène musicale taïwanaise n’a pas vu de groupe d’idoles comparable à S.H.E2. Pendant ce temps, la Corée du Sud a transformé la K‑pop en une machine d’exportation culturelle mondiale, le système AKB48 du Japon s’est étendu à toute l’Asie, la RPC a produit en masse des groupes via des émissions de sélection, tandis que Taïwan, autrefois pilier de la pop mandarine, a presque fait défaut dans le domaine des groupes d’idoles.
En 2020, quelqu’un a décidé d’arrêter d’attendre.
Le pari de 130 millions
Le 12 juin 2020, « 菱格世代 DD52 » a été diffusé simultanément sur YouTube et ETtoday2.
Le budget de DD52 dépassait largement celui des émissions de sélection contemporaines. Le producteur Chan Jen-hsiung (l’un des meilleurs créateurs d’émissions de variétés à Taïwan) a collaboré avec Liang Ting-hao, injectant 130 millions de NT$. Ce chiffre était cinq à six fois le budget moyen des programmes similaires à l’époque. Seules les chansons originales ont coûté 18 millions, et les installations techniques représentaient 2,5 fois celles de « Star Avenue »2.
104 jeunes filles, âgées de 13 à 25 ans, ont été réparties en quatre équipes : Hurricane, Blaze Love, Pink Fun et White Diamond3. Les mentors principaux étaient Yang Cheng‑lin et Pan Wei‑bo, tandis que le corps enseignant comprenait Chen Li‑nong, EggPlant Egg, Wang Xin‑ling, Hsiao Jing‑teng, Zhou Xing‑zhe, Wei Ru‑xuan, 9m88, Wu Zhuoyuan et seize autres musiciens3.
Treize épisodes de deux heures chacun. La finale a eu lieu le 4 septembre 2020.
Blaze Love a obtenu 57,9 points, Hurricane 55,4 points, soit une différence de 2,5 points3.
Le groupe champion Blaze Love a fait ses débuts sous le nom « G.O.F » (Girls On Fire). Le deuxième, Hurricane, a été signé par le producteur Felipe Z (Felipe.Z) et a créé AOA Entertainment Lab « 星鏈艾歐亞 », débouchant sous le nom « HUR+ »4. Pink Fun a quant à lui lancé le projet « PINK FUN » simultanément3.
DD52 a remporté le prix de la meilleure émission de variétés aux 56ᵉ Golden Bell Awards3.
Mais la véritable histoire commence après la finale.
📝 Note du curateur
Chan Jen-hsiung a déclaré à un journaliste : « Beaucoup de parents soutiennent leurs filles qui poursuivent leurs rêves ; avec un budget suffisant, les groupes féminins sont plus faciles à gérer que les groupes masculins. » Cette remarque paraît pragmatique, mais elle révèle un problème profond de l’industrie : les groupes d’idoles sont souvent le produit du producteur, pas le choix des membres.
Quand la popularité du champion s’éteint
Après leurs débuts, G.O.F a rapidement perdu en visibilité. PINK FUN a connu des départs de membres. Parmi les trois groupes, c’est le deuxième, HUR, qui a le plus longtemps survécu5.
Les données de présence sur les réseaux sociaux sont implacables : G.O.F 517 mentions, PINK FUN 621, HUR 604 — le champion affiche le chiffre le plus bas. En 2026, six ans plus tard, seul HUR (désormais HUR+) continue de sortir des albums, d’organiser des concerts et de financer un séjour en Corée pour promouvoir ses titres4.
Ce revirement n’est pas le fruit du hasard. Le producteur de HUR+, Felipe Z, a suivi une voie totalement différente de celle du champion : il n’a pas copié la Corée.
✦ « En fait, plus nous sommes différents, mieux c’est. Si nous utilisions la même formule que la Corée, comment Taïwan pourrait‑elle gagner ? »4
Pourtant, l’héritage le plus important de DD52 dépasse tout groupe sorti : il a prouvé que 104 jeunes filles étaient prêtes à monter sur la scène d’une émission d’idoles, que le public était présent, que les mentors étaient disponibles et que les Golden Bell Awards étaient prêts à récompenser. L’offre a toujours été suffisante, le problème réside dans la demande.
Quatre‑vingts garçons, sept groupes
Le 17 avril 2022, la version masculine de DD52 est arrivée. « Atomic Boy » a été diffusé sur TVBS6.
Quatre‑vingts garçons ont été répartis en huit planètes, chaque groupe comptant dix membres. Les mentors étaient Chen Chia‑hua (Ella), Zhou Tang‑hao, Hsieh Kun‑ta et Tian Yi‑de6. Le format était similaire à DD52, mais le nombre de groupes était plus de deux fois supérieur.
Le groupe champion, Uranus, est devenu U:NUS, tandis que le deuxième, Earth, a pris le nom Ozone. Au 11 novembre 2023, trente‑quatre participants formaient sept groupes6.
Sept.
📝 Note du curateur
Sept groupes semblent refléter une volonté d’« offrir plus d’opportunités ». En réalité, c’est une stratégie mortelle. Le marché taïwanais des idoles est déjà limité ; diviser le public entre sept groupes signifie que chaque groupe ne reçoit qu’un septième de l’attention disponible.
Key News a analysé Atomic Boy un an après ses débuts et a conclu : la popularité a « chuté brutalement »7.
✦ « Les groupes moins populaires ont du mal à être vus. » « La plupart des musiques restent confinées aux fans, difficile de percer. »7
En une année, chaque groupe a produit au maximum un album, six titres et deux concerts, sans scènes de promotion en Corée, sans projets d’expansion à l’étranger, les agences choisissant de « se concentrer uniquement sur le marché taïwanais »7. Le marché taïwanais ne peut pas soutenir sept groupes masculins.
Cependant, Atomic Boy a aussi laissé des points positifs. Ozone a été le premier groupe masculin de la nouvelle génération à donner un concert à la Petite Pomme, attirant dix‑mille fans. U:NUS a mis en avant la composition et l’interprétation, étant qualifié de « groupe masculin entièrement auto‑compositeur »6. Ces cas montrent le potentiel des idoles taïwanaises, mais la structure industrielle ne suit pas.
Atomic Boy a remporté le prix du meilleur réalisateur aux 58ᵉ Golden Bell Awards6.
Les artistes déjà lancés reviennent
En juillet 2023, le format des émissions de sélection a évolué. « Future Girl » ne recherchait plus des novices, mais des groupes féminins déjà actifs8.
Six groupes se sont affrontés : Sun‑light Orange, Mint Crystal, Obsidian Elf, Purple Moonlight, Crimson Shadow (formation de neuf membres de HUR+), Azure Little Bear, plus une équipe cachée débloquée par le vote du public, Ghost Crystal8.
Le groupe champion, Azure Little Bear (GenBlue), a remporté six titres en neuf rondes, a gagné le prix du million de voitures, puis, le 2 septembre 2024, a fait ses débuts en Corée avec le single « COCOCO », devenant le premier cas de succès d’une émission taïwanaise exportée vers le marché coréen8.
Le moment le plus mémorable du programme a été un conflit. Les juges ont jugé la performance de Crimson Shadow (HUR+) « trop agressive », et le producteur Felipe Z a répliqué sur les réseaux :
✦ « Vivez‑vous à l’âge de pierre ? »9
Cette remarque touche une tension centrale de la culture des idoles à Taïwan : les attentes du public et des juges – douceur et mignonnerie ou performances plus agressives ? En Corée, le style « girl crush » à la BLACKPINK est déjà dominant ; à Taïwan, ce changement esthétique est encore en cours.
Future Girl a remporté le prix de la meilleure émission de variétés aux 59ᵉ Golden Bell Awards8.
La quatrième fois, toujours Chan Jen-hsiung
Le 24 août 2024, « Atomic Boy 2 » a été lancé10.
Cinquante‑quatre participants, six planètes, diffusion sur TVBS, LINE TV et Hami Video. Le groupe champion, Small Planet, a formé le groupe de sept membres F.F.O, dont l’album « Future For One » a atteint la première place simultanément sur les classements quotidien et hebdomadaire de Book River. Le groupe limité ARKis a débuts le lendemain. Un mécanisme appelé « Projet Arche de Noé » a permis la création d’un groupe supplémentaire10.
À ce stade, le système de sélection de Chan Jen-hsiung s’est clairement structuré :
| Émission | Année | Sexe | Nombre de débuts | Golden Bell |
|---|---|---|---|---|
| DD52 | 2020 | F | 3 groupes | ✅ Prix de la meilleure émission de variétés |
| Atomic Boy | 2022 | M | 7 groupes (34 personnes) | ✅ Prix du meilleur réalisateur |
| Future Girl | 2023 | F | catalyse les groupes existants | ✅ Prix de la meilleure émission de variétés |
| Atomic Boy 2 | 2024 | M | 2 groupes + groupe limité | ✅ Prix de la meilleure émission de variétés |
Quatre émissions, quatre Golden Bell Awards. Les émissions de sélection taïwanaises réussissent en matière de production. Le problème demeure : que se passe‑t‑il après ?
Atomic Boy 2 a remporté le prix de la meilleure émission de variétés aux 60ᵉ Golden Bell Awards10.
💡 Le saviez‑vous
Les quatre émissions de sélection de Chan Jen-hsiung (DD52, Atomic Boy, Future Girl, Atomic Boy 2) ont remporté quatre prix entre les 56ᵉ et 60ᵉ Golden Bell Awards, soit en moyenne un prix par édition. Kick‑Pa Entertainment (co‑entreprise de Game Orange et Chan Jen-hsiung) est devenu le producteur le plus constant dans la catégorie « sélection d’idoles » de l’histoire des Golden Bell Awards.
Un nouveau facteur hors du système de Chan Jen-hsiung
Le 7 mars 2026, une émission de sélection d’idoles indépendante a été lancée : « Cosmic Cheerleading Team »11.
Produit par Wei‑Lai Television et Titan Star Creative, le producteur B2 Chen Yen‑ming a sélectionné 30 filles parmi un vaste casting, visant à former un groupe de neuf membres11.
Deux particularités rendent ce programme notable.
Premièrement, le point d’entrée est la culture des cheerleaders. Depuis 2023, les cheerleaders du baseball professionnel taïwanais sont devenus un phénomène culturel à part entière. Des personnalités comme Li Duo‑hui, Bian He‑lu et Nan Min‑jeong ont une influence qui dépasse largement le stade de baseball. Cosmic Cheerleading Team a canalisé cette énergie dans une émission d’idoles, créant une fusion culturelle précise11.
Deuxièmement, l’animateur est Sung‑min (Silver‑Kk) de SUPER JUNIOR. Un idole coréen de premier plan participe directement à la production taïwanaise en tant qu’animateur permanent, bien au‑delà du simple rôle de mentor invité. Les candidats se rendent en Corée pour une formation professionnelle11. C’est la première fois qu’une émission taïwanaise intègre directement des ressources coréennes, dépassant le simple mimétisme de format.
Cosmic Cheerleading Team était toujours en diffusion en avril 202611.
Une autre expérience : le modèle étranger lutte huit ans à Taïwan
En février 2018, la branche taïwanaise d’AKB48, TPE48, a officiellement fait ses débuts avec quarante membres12.
Quatre mois plus tard, la société de gestion a fait faillite, les employés n’ont pas été payés pendant trois mois. AKS (la société mère japonaise d’AKB48) a résilié la licence, et le groupe a dû changer de nom pour devenir AKB48 Team TP afin de poursuivre ses activités12.
C’est un parcours totalement différent de celui de DD52. DD52 est « indigène », né d’une émission de sélection locale, financé par le public, les mentors et les fonds taïwanais. TPE48 est un « modèle importé », transplantant le système de théâtre, les « hand‑shaking » et la logique opérationnelle complète du système 48 japonais.
⚠️ Point de vue controversé
L’industrie des idoles à Taïwan doit‑elle « se construire elle‑même » ou « importer un modèle » ? Le système DD52 montre que Taïwan peut produire des programmes primés, mais les groupes ne durent pas. Le système TPE48 prouve que le modèle étranger peut survivre (le groupe a maintenu son activité sous le nom AKB48 Team TP jusqu’en 2026), mais il n’a jamais percé au‑delà d’un public de niche. Aucun des deux chemins n’a réellement réussi ; la réponse pourrait résider dans une troisième voie propre à Taïwan.
TPE48 a annoncé en janvier 2026 son retour au nom TPE48, relançant l’activité après huit ans de lutte12. Ma Jia‑ling, première membre étrangère officielle d’AKB48, reste le symbole le plus marquant de cette histoire.
Le véritable problème des idoles à Taïwan
Six ans, cinq émissions, plus de cinquante idoles défilées, plus d’une dizaine de groupes. Les chiffres semblent animés, mais trois problèmes structurels restent non résolus.
Premièrement, l’absence de scènes de promotion musicale.
En Corée, des programmes comme M Countdown, Music Bank, Inkigayo ou Show! Music Center offrent chaque semaine au moins quatre occasions aux groupes d’idoles de présenter leurs nouveaux titres, d’accroître leur visibilité et de viser le sommet7. Taïwan ne possède aucun programme similaire. Après leurs débuts, les idoles ne comptent que sur les variétés et leurs propres concerts, sans plateforme régulière.
Deuxièmement, la taille des agences.
Les trois grands conglomérats coréens (HYBE, SM, JYP) génèrent des revenus annuels de plusieurs centaines de milliards de wons. Les agences taïwanaises, que ce soit Kick‑Pa, Wildfire ou AOA Entertainment Lab, sont nettement plus petites. Felipe Z a investi 50 millions de NT$ dans HUR+, mais a déclaré que « trois à quatre millions étaient suffisants, la réalité étant trois à quatre cents millions »4 : un écart de dix fois.
Troisièmement, la facilité du début.
DD52 a produit trois groupes, Atomic Boy sept, Atomic Boy 2 deux groupes supplémentaires plus des projets limités. Chaque sélection augmente l’offre d’idoles, mais l’attention du public ne croît pas proportionnellement. Quand sept groupes masculins se partagent le même marché, chaque groupe ne reçoit qu’un septième des ressources et de la visibilité7.
📝 Note du curateur
Le contraste est ironique : Taïwan excelle dans la production d’émissions de sélection d’idoles (quatre Golden Bell Awards le prouvent), mais reste en phase de démarrage pour l’industrie elle‑même. Les émissions sont ponctuelles, l’industrie doit être continue. Taïwan maîtrise la première, mais apprend encore la seconde.
Ceux qui ont survécu
Malgré le récit « début facile, survie difficile », certains cas montrent des trajectoires différentes.
Le producteur de HUR+ a adopté une stratégie « pas comme les groupes coréens », permettant au groupe de survivre six ans, avec trois albums, un financement participatif pour aller en Corée, et des membres d’origines mongoles, britanniques, indonésiennes et vietnamiennes, chaque nouveau membre ciblant un marché spécifique4.
Lian Ying (danseuse principale de HUR+) a quitté le groupe pour une carrière solo, sortant en 2025 l’EP « EZ », mêlant hip‑hop et R&B. Ses fans ont financé une scène d’anniversaire à Dadaocheng et ont diffusé des publicités de soutien simultanément à Taïwan, au Japon et en Thaïlande13. La culture de soutien à la K‑pop se localise progressivement dans les communautés de fans taïwanais.
GenBlue (Azure Little Bear) a, après sa victoire dans Future Girl, effectivement débuts en Corée en 2024. Ozone a été le premier groupe masculin de la nouvelle génération à organiser un concert à la Petite Pomme. F.F.O a reçu une reconnaissance de marché avec son album de lancement10.
Ces exemples restent modestes, mais chaque cas constitue une preuve de survie. Dans un marché où la durée de vie moyenne d’un groupe d’idoles est inférieure à trois ans, chaque année supplémentaire représente une victoire.
Les questions auxquelles Taïwan répond
En 2026, l’industrie des idoles à Taïwan poursuit trois axes : les sélections de Chan Jen‑hsiung (la série Atomic Boy continue de créer de nouveaux groupes), les nouvelles tentatives indépendantes (Cosmic Cheerleading Team) et les groupes survivants du temps DD52 (HUR+, GenBlue en Corée).
Taïwan ne deviendra pas le second K‑pop — la taille du marché, la structure industrielle et le sol culturel diffèrent. Mais Taïwan répond à sa propre question : dans une île de 23 millions d’habitants dominée par le K‑pop, peut‑on créer ses propres idoles ?
La réponse n’est pas encore claire. Mais ceux qui restent sur scène — les seconds qui vivent plus longtemps que les champions, les artistes qui se lancent en solo, les fans qui financent leurs propres scènes — écrivent chaque performance, chaque album, chaque campagne de financement, un centimètre à la fois, la réponse.
Lectures complémentaires
- HUR+ — deuxième du DD52, le seul groupe encore actif six ans plus tard. « Pas comme les groupes coréens, c’est la clé pour ne pas être dépassé ».
- Lian Ying — danseuse principale de HUR+, exemple d’une membre de groupe qui passe en solo.
- Yang Cheng‑lin — mentor principal du DD52, elle-même issue du système d’idoles depuis vingt‑cinq ans.
- Jolin Tsai — « reine du talent » taïwanaise, Lian Ying la cite comme « ma déesse ».
- Musique pop de Taïwan — comment Taïwan occupe le centre de la scène musicale mandarine.
- Culture du baseball à Taïwan — le socle de la culture des cheerleaders, point d’entrée de Cosmic Cheerleading Team.
Références
- S.H.E - Wikipédia — article Wikipédia, ventes d’albums, place dans l’histoire des groupes féminins mandarin.↩
- 1.3 億布局偶像產業鏈 - 鏡週刊 — article approfondi de Mirror Media 2020, budget DD52 (1,800 millions pour les chansons originales, matériel 2,5 fois Star Avenue), vide de groupes d’idoles depuis S.H.E.↩
- 菱格世代 DD52 - Wikipédia — article Wikipédia, liste des 104 participants, mentors Yang Cheng‑lin et Pan Wei‑bo, scores 57,9 vs 55,4, prix du 56ᵉ Golden Bell.↩
- 為 HUR 狠砸 5 千萬 - NOWnews — reportage NOWnews 2023, citation de Felipe Z « plus différent, mieux », investissement 50 millions vs besoin réel de 300‑400 millions.↩
- DD52 冠軍出道後就此順遂? - Medium — analyse du volume de mentions sur les réseaux, G.O.F 517, PINK FUN 621, HUR 604, champion le moins présent, second le plus durable.↩
- 原子少年 - Wikipédia — article Wikipédia, 80 participants, 8 planètes, 7 groupes (34 personnes), U:NUS champion, Ozone groupe populaire, prix du 58ᵉ Golden Bell.↩
- 原子少年七團人氣斷層下滑 - 關鍵評論網 — analyse du New Lens, « 斷層式下滑 », partage du public, manque de scènes de promotion, agences limitées.↩
- 未來少女 - Wikipédia — article Wikipédia, six groupes en compétition, GenBlue champion, sortie coréenne 2024 avec « COCOCO », prix du 59ᵉ Golden Bell.↩
- 緋紅魅影被評太侵略性 - NOWnews — NOWnews, réponse de Felipe Z « 活在石器時代嗎 ».↩
- 原子少年 2 - Wikipédia — article Wikipédia, 54 participants, 6 planètes, groupes F.F.O / ARKis, prix du 60ᵉ Golden Bell, quatre victoires consécutives de Chan Jen‑hsiung.↩
- 宇宙啦啦隊 - Wikipédia — article Wikipédia, animateur Silver‑Kk, 30 sélectionnées parmi 800, production Wei‑Lai, diffusion depuis mars 2026.↩
- AKB48 Team TP - Wikipedia — article anglais, lancement 2018, crise financière, résiliation d’Aks, renommage Team TP, retour au nom TPE48 en 2026.↩
- CheerSPOT 台日泰應援計畫 - Threads — post Threads 2025, campagne de soutien pour le EP « EZ » de Lian Ying, publicités simultanées à Taïwan, Japon, Thaïlande, édition limitée à 500 ensembles.↩