Le changement de trajectoire de KST : dix ans de philosophie — « Un groupe ne tient pas par la persévérance, il se dissout quand il n'est plus amusant »

Groupe indépendant de quatre membres formé à Taipei en 2013, dont le nom allie le concept d'Héraclite sur le flux universel au "curveball" du baseball. ARNY, chanteur né aux Philippines et musicien chevronné ; la batteuse Xiaomi, qui continue de jouer malgré une arthrite rhumatoïde limitant l'usage de son pouce ; le bassiste Jin Mao, dont la philosophie est : « Un groupe ne tient pas par la persévérance... ». De deux spectateurs au Legacy à 5 000 personnes au Taipei Music Center en 2023, sans succès éphémère, mais avec une évolution constante.

Aperçu en 30 secondes : KST (Kangsi-tan de Bianhuaqiu) est un groupe indépendant de quatre membres fondé à Taipei en 2013 : le chanteur ARNY (Wu Ying-ran, né aux Philippines, musicien expérimenté de 20 ans d'expérience), le guitariste Creed (Zhao Zu-yi), le bassiste Jin Mao (Chen You-xiang) et la batteuse Xiaomi (Zhang Yi-yun, qui continue de jouer malgré l'impossibilité de plier son pouce à cause de l'arthrite rhumatoïde). En 2016, leur premier album 〈Géquian de Ren〉 traite de la paralysie professionnelle ; en 2020, Gengdie est nommé "Meilleur groupe" aux 32e Golden Melody Awards ; en 2023, leur premier grand concert réunit 5 000 personnes au Taipei Music Center ; en 2025, fin de la tournée mondiale avec Mianyuexian à Hong Kong. Ils ont émergé la même année que No Party for Cao Dong — les critiques disent : « Si Cao Dong représente la vingtaine sans rien, KST est le Cao Dong de dix ans plus tard, doté d'une perspective forgée par les joies et les peines réelles, mais qui retient parfois ses mots ». Le nom du groupe provient d'Héraclite : tout coule, seule la mutation est constante.

Le 2 septembre 2023 à 19h30, Taipei Music Center. Ouverture du concert du 10e anniversaire de KST. 1

Le chanteur ARNY se tient sur scène face à 5 000 personnes. Il ne lance pas de grands remerciements : il prononce une seule phrase qui résume dix ans :

« De deux spectateurs à 5 000 personnes, j'ai parcouru ce chemin pendant 10 ans. » 1

Pourquoi cette phrase a-t-elle fait taire la salle ? Parce qu'elle n'est pas une exagération. En 2013, lors de leur premier concert au LiveHouse Legacy, il n'y avait véritablement que deux spectateurs. Dix ans plus tard, ils ne comptent pas sur un succès viral, ni sur une chanson de générique de drama, ni sur des apparitions télévisées : ils ont simplement, album après album, fait passer leur audience de deux à cinq mille personnes.

📝 Note du commissaire : Si les groupes indépendants de Taïwan sont nombreux depuis les années 2010, rares sont ceux qui parviennent à passer des petites salles au Taipei Music Center devant des milliers de personnes avec une évolution aussi marquée à chaque album. KST l'a fait, sans aucun complexe d'idole.

Né aux Philippines, ancien bassiste de Fire Swatter

ARNY (Wu Ying-ran) n'est pas le « jeune musicien indépendant » que l'on imagine habituellement. Né dans les années 1980 aux Philippines, il a grandi à Taïwan avec une famille étrangère. 2 Il possède plus de 20 ans d'expérience dans la scène musicale taïwanaise : producteur, arrangeur, compositeur de musique de film.

Son parcours regorge de références : guitariste de Strawberry Savior, bassiste de Fire Swatter (2006), guitariste régulier pour les concerts de Huang Jie, guitariste pour Guo Cai-jie et Wanfang (2012). 2 Lorsqu'il a formé KST en 2013 avec Creed, Jin Mao et Xiaomi, il n'était pas un « nouveau venu », mais un professionnel ayant déjà travaillé 10 ans dans l'industrie musicale taimentaise, décidé de créer son propre groupe.

Cette identité explique pourquoi KST diffère de la plupart des groupes indépendants : leur musique était déjà mature dès le premier album. Il n'y avait pas cette « rugosité des débutants », car aucun des quatre membres n'était novice.

La batteuse à l'usine tatouée

La batteuse Xiaomi (Zhang Yi-yun) possède deux traits distinctifs : elle est passionnée de photographie, particulièrement des ruines ; et elle porte tatouée sur la main une usine : c'est son manifeste personnel pour « collecter des paysages ». 3

Mais ce qui fait d'elle le membre le plus touchant du groupe, c'est ceci : lors de la production de l'album il y a deux ans, elle a découvert qu'elle souffrait d'arthrite rhumatoïde ; aujourd'hui, son pouce ne peut plus se plier, mais elle continue de jouer et de monter sur scène. 3

Ce n'est pas un récit de communication conçu pour susciter l'émotion. Elle ne l'a jamais mis en avant dans ses interviews. Ce sont les autres membres qui l'ont mentionné comme un fait établi qu'ils ont déjà accepté.

Une batteuse dont le pouce ne peut se plier, capable d'assurer un morceau de 7 minutes comme 〈Hi There〉 ou de tenir tout un concert devant 5 000 personnes au Taipei Music Center : c'est une métaphore de la colonne vertébrale de KST : leur persévérance n'est pas une force de volonté brute, mais une résilience quotidienne qui ne cherche pas d'explication.

Comment les « gens échoués » s'anesthésient

Le 16 décembre 2016, KST sort son premier album Géquian de Ren au Legacy Taipei. 4 Le titre principal 〈Géquian de Ren〉 contient une répétition devenue l'hymne d'une génération de travailleurs :

« Une vie anesthésiée s'habitue à la vie que je déteste
Une vie anesthésiée s'habitement à ma propre médiocrité
Une vie anesthésiée s'habitue aux relations douloureuses
Une vie anesthésiée s'habitue à dépenser tout son argent chaque mois » 4

Le cœur de cette chanson est une observation tranchante : si les gens échouent, ce n'est pas parce qu'ils ne savent pas comment bouger, c'est parce qu'ils le savent mais choisissent l'immobilité. Le groupe décrit ce phénomène comme « l'auto-tromperie de l'homme moderne » lors d'une interview : 5

« Nous savons tous ce qu'il faudrait faire pour que notre vie change vraiment, mais nous avons l'habitude de rester dans notre zone de confort, trouvant des excuses légitimes pour stagner sur place. » 5

Le clip de 〈Géquian de Ren〉 possède deux versions, un détail rarement mentionné : une version documentaire en noir et blanc réalisée par le réalisateur Su Zhe-xian, et une version dramatique passionnée par la jeune réalisatrice Zeng Wei-yu (où les membres jouent pour la première fois). 4 La même chanson, les mêmes paroles, mais deux traitements visuels opposés : l'un est un regard sobre, l'autre une mise en scène directe. Ce choix fait partie de l'ADN esthétique de KST : ils ne traitent pas leur public comme des enfants, ils vous laissent choisir votre propre interprétation.

Le beau arrive après le creux

En 2020, la sortie de Gengdie lui vaut une nomination au 32e Golden Melody Awards pour le meilleur groupe. 6

La chanson la plus célèbre de cet album est 〈Est-ce que le beau pourrait m'arriver ?〉 : le titre lui-même utilise une forme passive. Il ne s'agit pas de « je vais chercher », mais de « est-ce que cela peut m'arriver ». Ce choix grammatical a capturé avec précision l'état d'esprit d'une génération pendant la pandémie de COVID : pas de résignation totale, pas d'abandon, mais une progression par demi-mesure.

Le contexte de création est crucial : ARNY l'a écrite en 2017, lors de sa période la plus difficile. 2 L'année 2017 fut éprouvante pour KST : les réactions du marché n'étaient pas à la hauteur des attentes, le sentiment d'accomplissement de ses anciens projets s'effaçait et le nouveau groupe n'était pas encore stable. Résultat, cette chanson empreinte de passivité est devenue leur second sommet.

L'album Gengdie comprend deux autres œuvres maje<0xB9>ures : 〈Lala〉, qui utilise un flux de paroles oppressant proche du rap pour décrire le chaos de l'époque ; et 〈Hi There〉, une progression émotionnelle de 7 minutes, allant d'un monologue doux à des cris intenses, avec cette phrase : « Ce n'est pas la jeunesse qui s'en va. » 7

Les critiques ont plus tard établi une comparaison précise entre KST et No Party for Cao Dong, qui a émergé la même année :

« Si Cao Dong est la vingtaine sans rien (〈Chou Nu Er〉), le KST de 〈Géquian de Ren〉 est le Cao Dong de dix ans plus tard — doté d'une perspective forgée par les joires et les peines réelles, mais qui retient parfois ses mots. » 8

Cette comparaison est essentielle : Cao Dong exprime la colère vers l'extérieur, KST exprime l'acceptation vers l'intérieur. Ces deux postures représentent les émotions authentiques de la musique indépendante taïwanaise après 2016.

Du Legacy à deux personnes au Taipei Music Center pour 5 000

Le 2 septembre 2023, Taipei Music Center, salle de 5 000 places. 1

C'est la première fois en dix ans que le groupe occupe une scène de cette envergure. Les billets sont épuisés. Mais plus important que la billetterie, ils ont utilisé pour la première fois la technologie XR pour créer une expérience immersive, en collaboration avec la troupe de théâtre Yueyan pour la scénographie. 1 Ce choix technique n'était pas une démonstration de force, mais visait un but précis : matérialiser le concept central de l'album Mianyuexianune voie ferrée dont la mission est terminée, mais qui continue de rouler vers l'inconnu.

Le 31 août 2024, ils ont transposé cette installation au Kaohsiung Music Center (Hall Haiyin) — leur premier grand concert à Kaohsiung. 9 Produit par l'équipe FREES (dirigée par Er Ma), avec une « toute nouvelle esthétique visuelle pour Mianyuexian ». Le 28 mars 2025, la fin de la tournée mondiale Mianyuexian se déroulera au Macau Hall à Hong Kong, clôturant un voyage de 1,5 an. 10

Du LiveHouse au Taipei Music Center, de Taipei à Kaohsiung, de Taïwan à Hong Kong — cette courbe de croissance a pris dix ans. Comparé aux artistes de la pop mandarine mainstream, ce rythme est lent. Mais KST n'a jamais cherché la vitesse.

La ligne ferroviaire abandonnée d'Alishan

Le nom de l'album Mianyuexian (2023) est une proposition de la batteuse Xiaomi. 11

La ligne Mianyue est une branche du chemin de fer forestier d'Alishan, reliant la gare d'Alishan à celle de Mianyue. Fermée en 1983 suite à des éboulements, certaines sections ont été restaurées tandis que d'autres sont devenues des sites de randonnée populaires. Pour Xiaomi, passionnée de photographie de ruines, cette voie est une image familière : un chemin dont la mission est terminée, mais qui s'élance toujours vers une destination inconnue.

KST a élargi cette image au thème de l'album : un groupe de dix ans a terminé sa mission de « faire ses preuves », où va-t-il maintenant ?

Cette maturité dans l'auto-positionnement est une question que peu de groupes indépendants taïwanais de dix ans d'existence osent poser. La plupart se dissolvent après dix ans, ou entrent en mode « maintien de la base de fans ». KST a choisi une troisième voie : admettre que les anciennes missions sont accomplies pour s'élancer vers de nouveaux horizons.

📝 Note du commissaire : 〈Mianyuexian〉 est une œuvre post-rock pure, sans voix. Le groupe utilise l'instrumentation seule pour déclarer : nous avons dépassé le stade où les paroles prouvent qui nous sommes ; maintenant, c'est le son lui-même qui parle.

Ce n'est pas de la persévérance, c'est du plaisir

Si l'on devait résumer en une phrase pourquoi KST a tenu 10 ans, pourquoi chaque album évolue et pourquoi ils ne se sont pas séparés, il faudrait citer le bassiste Jin Mao :

« Un groupe ne tient pas par la persiment, il se dissout quand il n'est plus amusant. » 12

Ce n'est ni une plainte, ni de l'humour, mais la véritable philosophie d'un groupe qui a traversé une décennie. Il a ajouté :

« Soit on profite de l'aventure, soit on gagne de l'argent ; on ne peut pas échouer sur les deux fronts, sinon on ne fera que se faire exploiter par les maisons de disques. » 12

Cette distinction entre argent et plaisir est rarement discutée ouvertement dans le milieu indépendant. La plupart des groupes romantisent leur pauvreté ou présentent le succès comme « le sens avant l'argent ». Jin Mao pose les règles du jeu clairement : faire de la musique est un travail d'adulte, on ne peut pas être à la fois malheureux et sans revenus.

Ce pragmatisme partage la même racine que les 20 ans d'expérience d'ARNY — ils ont dépassé le stade où il est nécessaire de romantiser sa propre existence.

En 2025, Jin Mao a fondé son propre label « Wonder Water » (Wangyoushui), rejoint par Creed. 13 Ce n'est pas une séparation, mais une extension de leurs activités — le groupe continue, mais ils commencent à travailler dans l'industrie musicale au-delà du cadre du groupe.

Le "Cao Dong" de dix ans plus tard

Revenons à la citation du critique : « KST est le Cao Dong de dix ans plus tard. » 8

La précision de cette phrase réside dans le fait qu'elle dit deux choses : KST appartient à la même génération de musique indépendante qui a explosé en 2016 que Cao Dong, mais la musique de KST est l'observation de Cao Dong dix ans après. Cao Dong écrit la colère des jeunes venant d'entrer dans la société ; KST écrit l'impuissance des jeunes ayant travaillé pendant dix ans.

Ces deux postures sont les états réels de la vie professionnelle à Taïwan — seule la chronologie diffère. Le public de 〈Da Feng Chui〉 deviendra celui de 〈Géquian de Ren〉 dans dix ans. Ces deux groupes ne sont pas rivaux, ils sont les deux phases d'une même génération.

En 2024, KST a sorti le single 〈Bing〉 (Glace) en collaboration avec Cheer Chen et Jude Chiu — Cheer Chen a écrit les paroles. C'est la première fois que KST collabore avec des figures majeés de la pop mandarine. Le compliment de Cheer Chen envers Xiaomi : « Ses paroles sont parfaites ! Un usage tranchant des mots qui donne à la chanson une force de renaissance. » 13

Un album écrit pour ceux qui échouent

De deux spectateurs au Legacy en 2013, aux 5 000 personnes du Taipei Music Center en 2023, puis 5 000 à Kaohsiung en 2024, et enfin au Macao Hall de Hong Kong en 2025 — KST a parcouru 10 ans.

Il n'y a pas eu d'instant de gloire soudaine, ni de succès télévisuel, ni de générique de drama. Il y a quatre musiciens d'âge mûr (ARNY et ses 20 ans de carrière, Creed guitariste et chanteur, le pragmatisme de Jin Mao, la résilience de Xiaomi) + un ancien membre (le VJ Qi Tai, parti en juin 2022) + des albums de plus en plus aboutis.

Ils laissent derrière eux trois albums : un sur l'échec (Géquian de Ren, 2016), un sur le changement (Gengdie, 2020), et un sur l'avenir inconnu (Mianyuexian, 2023) — auxquels s'ajoute 〈Bing〉 (2024) avec Cheer Chen.

Le nom du groupe vient d'un ancien principe d'Héraclite : tout coule, rien ne demeure. En dix ans de travail, ils ont prouvé qu'Héraclite avait raison — la seule chose qui ne change pas, c'est le changement perpétuel.

Et cette ligne ferroviaire de Mianyue, dans leurs chansons, continue de rouler.

Lecture complémentaire :

  • No Party for Cao Dong — Groupe indépendant émergé en 2016, exprime la colère de la jeunesse ; KST écrit sur l'échec dix ans plus tard — deux phases d'une même génération.
  • Hsü Wei-hsuan — Chanteuse de la scène indépendante des années 2010, privilégiant la voix au post-rock.
  • Cicada — Post-rock instrumental pur, en contraste avec le style "post-rock + voix" de KST.
  • Lu Guang-zhong — Une autre voie de la musique indépendante : un artiste polyvalent récompensé par les trois grands prix.
  • Golden Melody Awards — Le cadre institutionnel où KST a été nommé au 32e Golden Melody Awards.
  • Musique indépendante de Taïwan — La généalogie de la scène indépendante, de Natural捲 à KST, Cao Dong et Accuse シヴァ。
  • Musique populaire de Taïpunk — L'environnement de l'industrie de la pop mandarine.

Références

  1. Concert de KST au Taipei Music Center en 2023 - CNA — Le concert du 10e anniversaire de Mianyuexian s'est tenu au Taipei Music Center ; plus grand concert de l'histoire du groupe ; utilisation de la technologie XR et collaboration avec la troupe Yueyan ; déclaration d'ARNY : « De deux spectateurs à 5 000 personnes, j'ai parcouru ce chemin pendant 10 ans. »
  2. Parcours musical et background d'ARNY (Wu Ying-ran) - Qianhouzi Official — ARNY est né aux Philippines et a grandi à Taïwan ; 20 ans d'expérience (producteur, arrangeur, compositeur) ; ancien guitariste de Strawberry Savior, bassiste de Fire Swatter (2006), guitariste pour Huang Jie / Guo Cai-jie / Wanfang (2012) ; 〈Est-ce que le beau pourrait m'arriver ?〉 écrit en 2017 lors de sa période difficile.
  3. Xiaomi (Zhang Yi-yun) continue de jouer malgré l'arthrite rhumatoïde - Interview 10e anniversaire YSOLIFE — La batteuse Xiaomi (Gail/Zhang Yi-dessus) est passionnée de photographie de ruines, avec une usine tatouée sur la main ; a découvert son arthrite il y a 2 ans, joue malgré l'impossibilité de plier le pouce ; initiatrice du concept de l'album Mianyuexian.
  4. Sortie de l'album 《Géquian de Ren》 et deux versions du clip - BIOS monthly — Sorti le 16/12/2016 au Legacy Taipei ; les paroles sont devenées un hymne pour les travailleurs ; deux versions du clip : version documentaire noir et blanc (Su Zhe-xian) et version dramatique (Zeng Wei-yu).
  5. Contexte d'écriture de 〈Géquian de Ren〉 - Rapport sur le lancement de l'album Blow — Le groupe explique la motivation : « Nous savons ce qu'il faut faire pour changer, mais nous restons dans notre zone de confort par habitude. » Diagnostic de l'auto-tromperie moderne.
  6. Album 《Gengdie》 et nomination aux 32e Golden Melody Awards - Medium — Les titres 〈Lala〉, 〈Désolé, je ne peux pas accepter ce que tu demandes〉, 〈Hi There〉 et 〈Est-ce que le beau pourrait m'arriver ?〉 définissent le son de la période médiane ; nomination au prix du meilleur groupe (remporté par Fire Swatter).
  7. Analyse structurelle de 〈Hi There〉 (7 minutes) - Medium — Progression harmonique F#m-D7-A-F#m7 ; du monologue doux vers des cris intenses ; paroles « Ce n'est pas la jeunesse qui s'en va ».
  8. Comparaison critique KST vs No Party for Cao Dong - The News Lens — Comparaison clé : « Si Cao Dong est la vingtaine sans rien, le KST de 〈Géquian de Ren〉 est le Cao Dong de dix ans plus tard... ».
  9. Kaohsing Music Center Hall Haiyin - KST Official Kktix — 31/08/2024 à Kaohsing ; premier grand concert à Kaohsiung ; prix : debout 2 800 / assis 1 200-2 500 ; production par l'équipe FREES.
  10. Fin de la tournée mondiale à Hong Kong (Macau Hall) - KST IG — 28/03/2025 à Hong Kong ; fin d'un voyage de 1,5 an.
  11. Origine du thème 《Mianyuexian》 - Sound of Life Interview — Proposition de la batteuse Xiaomi basée sur la ligne ferroviaire abandonnée d'Alishan ; métaphore d'une mission terminée qui continue vers l'inconnu.
  12. Philosophie de création de Jin Mao - BIOS monthly Interview 10e anniversaire — Citation clé de Jin Mao (SionC) : « Un groupe ne tient pas par la persévérance, il se dissout quand il n'est plus amusant » + « Soit on profite, soit on gagne, sinon on est exploité ».
  13. Nouveau single 2024 〈Bing〉 × Cheer Chen × Jude Chiu - VERSE — Collaboration avec Cheer Chen et Jude Chiu ; thème de l'obsession et du perfectionnisme ; compliment de Cheer Chen sur les paroles de Xiaomi. Jin Mao fonde le label Wonder Water en 2025.
À propos de cet article Cet article a été créé par collaboration communautaire avec l'assistance de l'IA.
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