En bref (30 secondes) : En 1969, le ministère de l'Éducation de la République de Chine imposa le crâne rasé comme norme pour les collégiens. En 2005, le ministre Du Zhengsheng annonça la levée totale de l'interdiction capillaire après une protestation de quatre cents élèves. En moins de vingt ans, le crâne des hommes taïwanais passa d'une discipline uniforme à un champ de bataille mémétique. La coupe d'A-Zhi devint virale sur les réseaux sociaux, l'étiquette « 8+9 » envahit les rues : la coiffure n'a jamais été qu'une coiffure — c'est l'échelle la plus visible des mutations sociales.
À Taïwan, la coiffure est une expression du style personnel, mais aussi un miroir reflétant les mutations sociales et les courants culturels. Des salons de coiffure traditionnels d'antan aux salons de design modernes, le paysage capillaire taïwanais a traversé un processus allant de la discipline autoritaire à la liberté plurielle1.
L'ère du crâne rasé : souvenirs de l'interdiction capillaire de la période japonaise à la levée de la loi martiale
Avant la période de domination japonaise, les hommes taïwanais se faisaient couper les cheveux chez les « étals de rasage ambulants » (剃頭擔子) que l'on trouvait dans les rues. La période japonaise introduisit les équipements et concepts modernes de coiffure : le « coiffage costume » (油頭) devint le symbole de l'élégance bourgeoise et de la mode de l'époque2.
Mais ce qui a véritablement marqué les coiffures de plusieurs générations de Taïwanais, c'est la période de loi martiale qui suivit l'arrivée du gouvernement nationaliste. Dans les années 1950, le ministère de l'Éducation exigea que les collégiens se rasent le crâne et que les filles coupent leurs cheveux courts, au nom de « la propreté et de l'austérité ». Le 28 juin 1969, cette règle fut officiellement inscrite dans la réglementation : les garçons devaient « en principe porter le crâne rasé », les filles ne pouvaient pas se faire permanenter et la longueur des cheveux ne devait pas dépasser la racine de la nuque3. En 1978, après révision, la longueur maximale autorisée pour les garçons fut fixée à trois centimètres — plus mince qu'une pièce de dix dollars.
Cette discipline corporelle se poursuivit jusqu'à la levée de la loi martiale en 1987. Le 20 janvier de cette année-là, le ministère de l'Éducation annonça la levée de l'interdiction capillaire à l'échelle nationale, laissant chaque établissement libre de décider4. Cependant, la plupart des écoles continuèrent d'appliquer des restrictions réglementaires. Le véritable tournant attendit encore vingt-quatre ans.
En juillet 2005, plus de quatre cents élèves manifestèrent devant le ministère de l'Éducation contre la réglementation scolaire portant sur les cheveux. Le ministre Du Zhengsheng répondit par une phrase qui fut largement reprise par la suite :
« Gérer les cheveux des élèves, ce n'est pas à l'école de s'en occuper ! La coiffure ne reflète pas nécessairement les résultats scolaires. » Il alla plus loin : « La coiffure peut-elle déterminer si quelqu'un est bon ou mauvais ? »5
Le 9 août de la même année, le ministère de l'Éducation publia la circulaire n° 0940108865 (台特教字第 0940108865 號函), stipulant clairement que « la coiffure individuelle de l'élève relève des droits fondamentaux de la personne ; le règlement intérieur de l'école ne peut inclure la gestion de la coiffure dans l'encadrement et la discipline des élèves »6.
📝 Note du commissaire-priseur
L'idée reçue est que « en 2005, l'interdiction capillaire a été levée, les élèves ont gagné ». Mais ce récit ignore un contexte plus profond : c'est la manière dont un État s'est introduit, par le plus petit des moyens — trois centimètres de cheveux — dans le crâne de chaque adolescent, leur apprenant le mot « discipline » avant même qu'ils ne sachent remettre en question. La levée de 2005 a véritablement transformé la mentalité : de « l'État peut intervenir jusque sur votre tête » à « la coiffure relève des droits fondamentaux ».
Cependant, même après l'annonce de la levée totale de l'interdiction capillaire en 2005, la mise en œuvre resta insuffisante. Une enquête de 2019 menée par la Fondation humaniste pour l'éducation et la culture (人本教育文教基金會) révéla que 77,5 % des collégiens déclaraient encore que leur école imposait des restrictions capillaires7. L'ombre de l'interdiction, comme le contour de certaines coiffures, ne disparut pas si facilement.
La coupe d'A-Zhi : portrait social d'une coiffure devenue mème
Si le crâne rasé est le produit de l'ère de l'interdiction capillaire, la « coupe d'A-Zhi » (阿志頭), devenue virale sur Internet taïwanais ces dernières années, est la preuve de la puissance du mème à l'ère de la liberté.
Caractéristiques visuelles : de l'Edgar Cut au « bol »
La coupe d'A-Zhi est techniquement une variante de l'« Edgar cut » (艾德加剪法) — une coiffure originaire des communautés latinos-américaines, partageant des caractéristiques similaires avec la version taïwanaise8. Ses marqueurs visuels sont très distinctifs :
- Côtés et nuque rasés haut : une tondeuse est utilisée pour raser les côtés et l'arrière du crâne jusqu'à la peau, créant un contour net à angle droit
- Frange horizontale extrêmement nette : le sommet du crâne conserve une masse de cheveux épaisse, la frange est laissée longue et volontairement rabattue vers l'avant, taillée en une ligne horizontale parfaitement droite ou légèrement arquée, ressemblant de loin à un couvercle posé avec précision sur la tête
- Extrémité avant relevée : la pointe avant de la frange est volontairement relevée, formant un point d'ancrage visuel très reconnaissable
Certains Japonais vivant à Taïwan, voyant cette coiffure, furent surpris de la trouver semblable à un personnage d'anime ; d'autres y virent une ressemblance avec la coiffure de Takenori Akagi dans Slam Dunk9.
« A-Zhi, le garçon de la classe d'à côté » : comment un mème a nommé une coiffure
Le nom « coupe d'A-Zhi » provient d'un mème largement diffusé sur Internet taïwanais — « A-Zhi, le garçon de la classe d'à côté » (隔壁班的阿志).
L'histoire trouve son origine dans le témoignage d'une lycéenne de 16 ans qui partagea sur les réseaux sociaux son attirance pour un garçon de la classe voisine, le trouvant « trop beau ». L'image fut ensuite transformée en un chihuahua au regard légèrement dédaigneux, affublé d'une frange épaisse et régulière. Ce contraste saisissant fit rire les internautes, et ce type de coiffure fut progressivement baptisé « coupe d'A-Zhi »10.
Ce mème se propagea de manière virale sur les plateformes communautaires comme PTT et Dcard. Les internautes commencèrent à qualifier de « coupe d'A-Zhi » toute coiffure présentant des caractéristiques similaires — qu'elle provienne réellement d'un Edgar cut, d'un bol (凱撒頭) ou simplement d'une coupe ratée.
La coiffure du « 8+9 » : étiquettes, préjugés et réappropriation
Dans la perception sociale taïwanaise, la coupe d'A-Zhi est presque automatiquement associée au « 8+9 ».
Le terme « 8+9 » provient de la prononciation en hokkien (pat-ka-chiòng) de «八家將» (les Huit Généraux), une troupe traditionnelle de processions religieuses. À mesure que certaines organisations de八家將 s'associèrent à des forces mafieuses, le terme évolua d'une troupe rituelle traditionnelle vers une appellation péjorative désignant les jeunes hommes peu scolarisés et en situation socio-économique précaire11.
Les communautés en ligne résumèrent les trois marqueurs extérieurs du « 8+9 » : la coupe d'A-Zhi, les vêtements moulants (souvent noirs), et les grosses chaînes en or ou accessoires à gros logo. Certains policiers en civil, voyant un jeune homme arborant une coupe d'A-Zhi, le soupçonnaient instinctivement d'être un coursier pour un réseau d'escroquerie12.
Mais le pouvoir de cette étiquette est à double tranchant. Pour certains jeunes, la coupe d'A-Zhi est facile à entretenir, abordable (une coupe à cent dollars taïwanais suffit), et possède une fonction d'identification communautaire, un « sentiment de fraternité ». Aux yeux de la majorité des internautes, elle est surtout l'objet d'une plaisanterie ou d'une moquerie esthétique, devenant un langage mémétique transcendant les classes sociales.
✦ « Porter cette coiffure, c'est pas comme si tu annonçais que t'es un +9 ? » — Une question ayant suscité plus de cent réponses sur le forum Gossiping de PTT, à laquelle un internaute donna une réponse quasi-autodérision : « Parce que c'est pas cher, c'est facile à entretenir, et c'est confortable sous un casque. »13
La popularité de la coupe d'A-Zhi prouve qu'à l'ère d'Internet, une coiffure peut dépasser la simple dimension esthétique pour devenir un vecteur complexe portant la classe sociale, l'identité subculturelle et l'humour en ligne.
Le contraste entre laideur et praticité : pourquoi cette coiffure persiste ?
Concernant la coupe d'A-Zhi, les avis des internautes taïwanais sont polarisés. Les critiques la jugent laide, ringarde, un recul esthétique ; les partisans soulignent sa facilité d'entretien, l'absence de sèche-cheveux et son côté pratique pour les personnes devant porter un casque (comme les livreurs)14.
Ce contraste est précisément le reflet de la culture capillaire taïwanaise : lorsque l'interdiction fut levée et que le choix s'ouvrir, « laid mais pratique » et « beau mais peu pratique » acquirent le même droit d'exister. Chacun peut décider de l'apparence de ses cheveux — y compris décider qu'ils ont l'air moches.
C'est peut-être là le véritable sens de la levée de l'intervention capillaire en 2005 : permettre même aux cheveux imparfaits d'avoir le droit d'exister.
De l'après-guerre à nos jours : un développement pluriel après la levée de l'interdiction
Après la levée totale de l'interdiction capillaire en 2005, les coiffures taïwanaises entrèrent dans une ère de développement pluriel. Sous l'influence des séries hongkonaises, japonaises et de la vague coréenne (Hallyu), des styles comme l'undercôt (côtés rasés, sommet conservé) et les coiffures coréennes à raie latérale s'imposèrent dans le courant dominant15.
Parmi les coiffures populaires chez les hommes taïwanais aujourd'hui :
- Undercôt (côtés rasés) : les côtés et la nuque sont rasés court, le sommet conserve sa longueur — net, soigné et facile à entretenir
- Coiffure coréenne à raie latérale : influencée par les idoles coréennes, elle met l'accent sur le flux de la frange et le volume
- Coupe d'A-Zhi (variante de l'Edgar cut) : devenue virale à partir du mème « A-Zhi, le garçon de la classe d'à côté », portant l'étiquette sociale du « 8+9 »
Ces coiffures reflètent une société passée de la discipline à la liberté — chacun a le droit de décider de l'apparence de ses cheveux, y compris de décider qu'ils ont l'air moches.
L'évolution des espaces de coiffure : de l'étal ambulant au salon de design
À Taïwan, les options de coiffure sont extrêmement variées, reflétant un marché adapté aux différents groupes et besoins :
Salons de coiffure traditionnels : fréquents dans les quartiers anciens, ils offrent un service complet — coupe, rasage, nettoyage des oreilles — et constituent un lieu social important pour de nombreux hommes d'âge mûr souhaitant soigner leur apparence16. Les « étals de rasage ambulants » (剃頭擔子) d'antan, où le coiffeur portait un fléau dont un côté supportait un réchaud et l'eau de lavage, l'autre les outils de coiffure et un petit tabouret, pouvaient s'installer n'importe où — c'est un souvenir partagé par de nombreuses personnes âgées de la coiffure d'autrefois17.
Coupes rapides à cent dollars taïwanais : inspirées du modèle japonais QB House, elles se distinguent par leur efficacité, leur tarification transparente (généralement entre 100 et 150 NT$) et leurs emplacements pratiques (centres commerciaux, gares), attirant une clientèle privilégiant le pratique et la rapidité18. QB HOUSE, leader mondial de la coupe rapide, propose ses services à Taïwan au prix de 300 NT$ (ajusté à 400 NT$ à partir de janvier 2026) ; un feu tricolore rouge-jaune-vert à l'entrée indique le temps d'attente, sans lavage, sans coloration ni permanente, sans rendez-vous19.
Salons de coiffure et de design : axés sur le design et le style personnel, le coiffeur (ou « designer ») crée une coupe sur mesure en fonction du visage et des besoins du client, et propose des services avancés comme la coloration et la permanente. L'écart de prix entre les designers haut de gamme et les coupes rapides à bas prix se creuse, et un modèle intermédiaire à haute efficacité est devenu le nouveau choix des consommateurs pressés20.
La diversité même des espaces de coiffure est un reflet de la société : des coiffeurs ambulants traditionnels aux bornes de coupe rapide automatiques à côté des stations de métro, en passant par les salons de coiffure sur rendez-vous — trois modèles coexistent, chacun servant des générations et des besoins différents.
Pour aller plus loin
- La culture de la moto à Taïwan — La coupe d'A-Zhi associée aux vêtements moulants et au gros B (Yamaha BWS) forme le trio classique des rues taïwanaises
- La culture des convenience stores à Taïwan — La logique d'implantation des coupes rapides à cent dollars suit la même logique de densité que celle des convenience stores
Références
- L'évolution des coiffures taïwanaises reflète le contexte global des mutations sociales et des courants culturels. Référence aux archives du ministère de l'Éducation et aux études sociologiques sur l'ère de l'interdiction capillaire.↩
- La période japonaise introduisit les équipements et concepts modernes de coiffure ; le « coiffage costume » (油頭) devint le symbole de l'élégance bourgeoise et de la mode de l'époque. Référence aux archives historiques taïwanaises et aux documents sur la vie sociale durant la période japonaise.↩
- Le 28 juin 1969, le ministère de l'Éducation de la République de Chine publia les « Règlements sur la coiffure des collégiens » : les garçons devaient « en principe porter le crâne rasé », les filles ne pouvaient pas se faire permanenter et la longueur des cheveux ne devait pas dépasser la racine de la nuque. Référence aux archives du ministère de l'Éducation des années 1950-1970 et à la littérature sur l'histoire de l'éducation à Taïwan.↩
- « Taiwan in Time: Hairstyles as a form of social control » — Taipei Times — Publié le 17 janvier 2021, détaille la chronologie complète : règlement du crâne rasé du ministère de l'Éducation dans les années 1950, législation officielle en 1969, levée de l'interdiction le 20 janvier 1987, et levée définitive par Du Zhengsheng en 2005.↩
- Rapport du Taipei Times du 17 janvier 2021 citant la réponse du ministre de l'Éducation Du Zhengsheng après la protestation de quatre cents élèves en 2005 : « La coiffure peut-elle déterminer si quelqu'un est bon ou mauvais ? ». Voir l'article original : Taipei Times.↩
- Le ministère de l'Éducation de la République de Chine annonça officiellement la levée totale de l'interdiction capillaire le 24 juillet 2005, et adressa une circulaire à tous les établissements scolaires le 9 août de la même année (n° 0940108865), soulignant que « la coiffure individuelle de l'élève relève des droits fondamentaux de la personne ; le règlement intérieur de l'école ne peut inclure la gestion de la coiffure dans l'encadrement et la discipline des élèves ». Référence : Base nationale de la mémoire culturelle et bulletin officiel du ministère de l'Éducation.↩
- Enquête de 2019 de la Fondation humaniste pour l'éducation et la culture : 77,5 % des collégiens déclaraient encore que leur école imposait des restrictions capillaires. Rapport d'enquête original disponible auprès de la Fondation humaniste pour l'éducation et la culture.↩
- Wikipédia : Coupe d'A-Zhi — Article créé entre août et décembre 2024, documentant les caractéristiques visuelles de la coupe d'A-Zhi (frange, côtés rasés), l'origine du nom tirée du mème « A-Zhi, le garçon de la classe d'à côté », le lien avec le stéréotype du « 8+9 » et les cas de méprise par des policiers en civil.↩
- Les observations de Japonais vivant à Taïwan figurent dans des discussions sur les forums PTT et Dcard. Référence : FTNN 新聞網 pour un reportage sur l'origine du mème « A-Zhi, le garçon de la classe d'à côté ».↩
- FTNN 新聞網 — Reportage de 2024 relatant l'histoire complète d'une lycéenne de 16 ans partageant son attirance pour un garçon de la classe voisine sur les réseaux sociaux, et la transformation de l'image en un mème de chihuahua.↩
- Wikipédia : 8+9 — Documente l'origine du terme « 8+9 », dérivé de la prononciation en hokkien « pat-ka-chiòng » de « 八家將 » (les Huit Généraux), et son évolution d'une troupe rituelle traditionnelle vers une appellation péjorative désignant les jeunes hommes peu scolarisés et en situation socio-économique précaire.↩
- L'article Wikipédia sur le « 8+9 » mentionne que certains policiers en civil, voyant un jeune homme arborant une coupe d'A-Zhi, le soupçonnent instinctivement d'être un coursier pour un réseau d'escroquerie. Les communautés en ligne résumèrent les trois marqueurs extérieurs du « 8+9 » : coupe d'A-Zhi, vêtements moulants, grosses chaînes en gold ou accessoires à gros logo.↩
- Discussion animée sur le forum Gossiping de PTT concernant la coupe d'A-Zhi, avec la réponse autodérision d'un internaute : « Parce que c'est pas cher, c'est facile à entretenir, et c'est confortable sous un casque. » Discussion originale consultable sur la version web de PTT.↩
- GQ Taiwan — Analyse par un coiffeur des caractéristiques visuelles de la coupe d'A-Zhi et des visages adaptés, discussion sur son processus de localisation après son arrivée depuis Douyin (TikTok chinois).↩
- Les coiffures taïwanaises entrèrent dans un développement pluriel après 2005 sous l'influence des séries hongkonaises, japonaises et de la vague coréenne. Référence aux reportages sur la culture populaire taïwanaise et aux analyses de magazines de mode.↩
- Les salons de coiffure traditionnels taïwanais sont fréquents dans les quartiers anciens et offrent un service complet — coupe, rasage, nettoyage des oreilles. Référence à la littérature sur la vie sociale et la culture taïwanaises.↩
- Les « étals de rasage ambulants » (剃頭擔子) étaient un service de coiffure mobile courant dans les rues de Taïwan autrefois, où le coiffeur portait un fléau dont un côté supportait un réchaud et l'eau de lavage, l'autre les outils de coiffure et un petit tabouret, pouvant s'installer n'importe où — c'est un souvenir partagé par de nombreuses personnes âgées de la coiffure d'autrefois.↩
- Le modèle taïwanais de « coupe rapide à cent dollars » fut initialement inspiré du japonais QB House, misant sur « pas de lavage, pas de coloration ni permanente, haute efficacité », et connut une croissance explosive après 2010 avec l'implantation dans les centres commerciaux et les stations de métro.↩
- Site officiel de QB HOUSE — Leader mondial de la coupe rapide, prix à Taïwan : 300 NT$ (ajusté à 400 NT$ à partir de janvier 2026) ; un feu tricolore rouge-jaune-vert à l'entrée indique le temps d'attente, service de coupe uniquement. Annonce d'ajustement de prix↩
- Business Weekly : Le leader mondial de la coupe rapide attaque Taïwan avec son manuel SOP — Reportage sur la stratégie d'implantation de QB HOUSE face à la concurrence féroce des salons à cent dollars taïwanais, et sur les opportunités de marché dans l'espace intermédiaire entre designers haut de gamme et coupes rapides à bas prix.↩